Une paire aux visées distinctes

Au sein de la paire, la per­sonne en géné­ral répond du souci d’un main­tien de fonc­tionnalité de la paire. Sa mis­sion est que ça conti­nue de tour­ner ; sa pres­ta­tion que ça tourne bien.

Au sein de la paire, la per­sonne en par­ti­cu­lier est sou­cieuse de son iden­ti­fia­bi­lité, de sa recon­nais­sa­bi­lité par les stop­peurs de praxi­no­scopes. Sa mis­sion est que ça soit bien net ; sa pres­ta­tion consiste à être bien elle-même, jouer publi­que­ment son quant-à-soi, mani­fes­ter constam­ment une fidé­lité aux rai­sons per­son­nelles.
La per­sonne en par­ti­cu­lier ne se laisse bien iden­ti­fier, ne four­nit une image nette de sa dis­po­si­tion hié­rar­chique, ne se laisse arrê­ter, cho­per, cap­ter qu’à témoi­gner d’un main­tien géné­ral de fonc­tionnalité et d’une affaire qui tourne. La per­sonne en par­ti­cu­lier ne mécon­naît pas l’implication, devant les sup­po­sés la voir, de que ça tourne en géné­ral et que ça soit net en par­ti­cu­lier. Autrement dit : la per­sonne en par­ti­cu­lier sait bien que pour prou­ver que ça tourne, il faut se mon­trer net en par­ti­cu­lier, et que pour être jugée nette, il faut que l’affaire tourne.

Clause com­plé­men­taire : La per­sonne en par­ti­cu­lier est par­fois elle-même un stop­peur de praxi­no­scope. Dans ce cas, la per­sonne en par­ti­cu­lier sus­pend le manège, se frame, adresse le bien avoué aux sup­po­sés la voir 3.4 / 5.

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