Un corpus

Le texte issu de cet effort col­lec­tif est ici orga­nisé en cor­pus, c’est-à-dire en ensemble orga­nique qui joue comme échan­geur entre l’énoncé-source et le monde, et tra­vaille au corps la latence entre les deux.

Le cor­pus appelle une lec­ture consul­ta­tive, qu’on peut aussi appe­ler indi­cielle (par l’index, concep­tuel ou ter­mi­no­lo­gique). Elle per­met aussi une lec­ture liné­raire, qu’on peut appe­ler codi­cielle (de codex : sup­port de lec­ture continu, texte de loi).
Ce site rend les deux types de lec­ture pos­sibles.

Les par­cours de lec­ture per­met­tant une lec­ture conti­nue sont nom­més « intrigues », des coupes trans­ver­sales dans le cor­pus exé­gé­tique.
Les 3 intrigues – plus les « recoins » – sont lis­tées en colonne de gauche.

L’unité de lec­ture des intrigues est la clause. Les clauses sont numé­ro­tées mais, dans la mesure où elles appa­raissent dans dif­fé­rentes intrigues, elles n’ont pas d’indicatif numé­rique unique. Lors de la lec­ture conti­nue d’une intrigue, l’indicatif numé­rique rela­tif à celle-ci (indi­quant la place d’une clause au sein de cette intrigue) appa­raît à gauche, et les éven­tuels indi­ca­tifs numé­riques rela­tifs à la place de cette clause dans d’autres intrigues appa­raissent à droite.

On peut accé­der à la page dédiée d’une clause en cli­quant sur son titre.

Certains vocables y appa­raissent sou­li­gnés en poin­tillés : ils mènent à une page qui liste toutes les clauses où ceux-ci appa­raissent.