C2đŸ“ŽïžŽ1Cas gĂ©nĂ©ral La personne prestataire

La per­sonne est entre­pre­nante, mais son entre­prise a moins Ă  voir avec une dis­po­si­tion volon­taire devant le qui-vient qu’avec le fait accom­pli de la pres­ta­tion au qui-vive : la per­sonne entre­pre­nante est d’abord la per­sonne pres­ta­taire Ă  bout.

La per­sonne entre­prend, tou­jours sem­blant sur le point de com­mettre, mais, bien que son crime soit pas dou­teux 6.2 1.3, elle ne le com­met pas ; elle atteste par sa pres­ta­tion qu’on lui a com­mis­sionnĂ© un crime de rĂ©fé­rence. Le crime de rĂ©fé­rence, une fois com­mis, vien­drait accor­der idĂ©a­le­ment l’ensemble de ses cir­cu­la­tions, sanc­tion­ner d’une signi­fi­ca­tion glo­bale ses aven­tures pré­di­ca­tives dĂ©cou­sues, don­ner « le nom de l’aventure », mais, la per­sonne Ă©tant toute Ă  sa pres­ta­tion, et le crime n’étant pas com­mis, le cas de la per­sonne reste ouvert 6.

Qu’on lui ait com­mis­sionnĂ© un crime de rĂ©fé­rence61 n’arrange rien : sor­tie des draps cap un gĂ©né­ral qui la rend tou­jours plus sus­pecte, la per­sonne s’engage Ă  accom­plir la mis­sion, sans fonc­tion ni dignitĂ© atta­chĂ©es, d’ĂȘtre tou­jours sur le point de com­mettre. La per­sonne, au qui-vive de la pres­ta­tion, admet l’auto-entrepreneur au registre des rai­sons per­son­nelles, dont il y a deux types :

  • les intĂȘ­rieurs, ou inté­rĂȘts bien com­pris ;
  • les antĂȘ­rieurs : essaim d’occiput ou de nuque (idĂ©e, menace, aver­tis­se­ment, dĂ©fi, menace-aver­tis­se­ment, menace-chal­lenge, menace pré­ve­nante, coup du lapin pré­ven­tif).

Pour toute clause Cx existe une clause exclu­sive Cxâ€Č, trou noir de la par­ti­cu­la­ritĂ©, sur le modĂšle : Il n’est pas exclu qu’entre­prendre soit le nom d’une per­sonne en par­ti­cu­lier qui soi­gne­rait par­ti­cu­liÚ­re­ment ses intĂȘ­rieurs, expo­se­rait par­ti­cu­liÚ­re­ment ses antĂȘ­rieurs comme du drap les­sivĂ© aux fenĂȘtres, mais nous sommes requis par le gĂ©né­ral, sa barre F ; le par­ti­cu­lier s’envaser dans ses fonds, c’est ce que nous accep­tons de voir sans nous Ă©mou­voir.

La per­sonne, au qui-vive de la pres­ta­tion, com­prend, intĂšgre le motif du vou­loir-du-bien-par-der­riĂšre sous sa forme conscience-patron ; elle mani­feste, tant qu’elle tourne, un main­tien de fonc­tion­na­litĂ©.

C2.1đŸ“ŽïžŽ1.1La personne prestataire Ă  bout et Ă  fond

Douillettement Ă©ta­blie dans son cas au milieu de ses intĂȘ­rieurs, et pous­sĂ©e dans son affaire par ses antĂȘ­rieurs, la per­sonne est pres­ta­taire Ă  bout et Ă  fond. Au qui-vive de la pres­ta­tion, au bout du bout et fond du fond de ses pres­ta­tions, la per­sonne prĂȘte encore sa per­sonne Ă  la rĂ©ca­pi­tu­la­tion de ses cas. Ça, c’est fait : ten­ta­tive de syn­thĂšse des praxi­no­scopes par indexa­tion des cas suc­ces­sifs. Ça s’est fait : compte tenu des intĂȘ­rieurs et antĂȘ­rieurs. Cette pres­ta­tion en pré­cĂšde immé­dia­te­ment une autre, au bout du bout du bout, qui consiste pour la per­sonne Ă  se ser­vir Ă  elle-mĂȘme un ser­vage-Ă -la-per­sonne en guise de Feierabendbier.

C2.3đŸ“ŽïžŽ1.2Le T.P.E.

Le Travail Personnel EncadrĂ© est une TrĂšs Petite entre­prise, qui consiste, par exemple, Ă  laver le gros gong et Ă  le rendre intact, afin qu’il conti­nue de valoir trente mille balles mailloche com­prise. Rendre intact est une mis­sion et une tĂąche, un ser­vice Ă  la per­sonne enca­drĂ© pour qui sonne le gong.

đŸ”«ïžŽ5đŸ“ŽïžŽ1.3La personne travaille le soir

On ne peut mieux dĂ©so­rien­ter la per­sonne en gĂ©né­ral que de la faire tra­vailler le soir. Et par­lant soirs c’est qua­si­ment tous les qu’on lui fait tra­vailler. Chaque soir, il le lui est fait tra­vailleuse. Et chaque jour c’est le soir qui est choisi pour la le lui mettre au tra­vail9, Ă  lier.

đŸ”«ïžŽ6đŸ“ŽïžŽ1.4La personne travaille le soir

Façon la tra­vailleur, Ă  la bos­seur, c’est la per­sonne en gĂ©né­ral qu’on assigne Ă  taf­fer, tous les soirs en par­ti­cu­lier. Et c’est ainsi qu’elle la consomme8 cer­tains soirs, la per­sonne ; la per­sonne cer­tains soirs en son par­ti­cu­lier.

AđŸȘ10.3đŸ“ŽïžŽ1.5La personne ne fait pas bombance

Il appar­tient Ă  la per­sonne de man­ger Ă©qui­li­brĂ©.
Qu’elle ait sa mis­sion Ă  accom­plir 21 implique pour la per­sonne qu’elle soit lĂ©gĂšre.
Les plai­sirs de bouts – dont une lĂ©gende raconte que la per­sonne peut jouir 1.4 – ne peuvent offrir Ă  la per­sonne de faire bom­bance.
Faire son feu de tous bouts 8 n’est qu’un faible ver­tige de l’équilibrĂ©.

La per­sonne ne fait pas bom­bance. La bom­bance est le crime du dĂźner, le crime de la cena. Faire bom­bance, ce serait la jouis­sance de la per­sonne lors d’un dĂźner offert par la per­sonne sa mort cer­taine4.72.4, son crime com­mis et son cas clos61, le nom de son aven­ture donnĂ©21. La per­sonne ne fait pas bom­bance, elle mange l’équilibrĂ© de ses pranzi trĂšs brefs, qui sont chaque fois les mĂȘmes, jamais com­plets.

đŸ”«ïžŽ7.1đŸ“ŽïžŽ2La personne se fait chier

L’action Ă  laquelle la per­sonne est pous­sĂ©e s’appelle entre­prise. La per­sonne est som­mĂ©e d’entreprendre, sous cette som­ma­tion impré­cise, la per­sonne entre­prend une stase, pas for­cé­ment rageuse mais ren­fro­gnĂ©e, une chiance maxi­male, comme par ven­geance et croyant se sau­ver ; la per­sonne croit se mettre Ă  l’abri des entre­prises des autres.

Et je n’entreprends pas, Ă  force de par­ler, ni de vous adou­cir, ni de vous conso­ler.P. Corneille, Le Cid, 1637

đŸ”«ïžŽ7.3đŸ“ŽïžŽ2.1La personne se fait chier en personne

Se faire chier en per­sonne : ĂȘtre tout tout prĂšs d’entre­prendre, aper­ce­voir les dĂ©bou­chĂ©s, entre­voir qu’il y aurait mieux Ă  faire mais se faire chier quand mĂȘme, et se faire d’autant plus chier qu’il y aurait mieux Ă  faire. Ex : ĂȘtre la per­sonne, il y aurait mieux Ă  faire.

đŸ”«ïžŽ7.4đŸ“ŽïžŽ2.2La personne se fait chier en personne (2)

La per­sonne entre­prend une stase : elle singe qu’elle se fait chier, elle se joue12 se faire chier, elle auto-entre­prend se faire chier et en tire, notam­ment, les bĂ©né­fices secon­daires12. Le la per­sonne se fait chier est tou­jours pas­sible de cette inter­pré­ta­tion – gam­bade et cor­rec­tion1.1 : qu’elle entre­prend se faire chier avec en vue les bĂ©né­fices.

B5đŸ“ŽïžŽ2.3Ce qui se laisse dire Ă  la rigueur La personne perd le temps

Il est pos­sible de com­plé­ter notre Ă©noncĂ© Ă©ta­lon pour se lais­ser dire que la per­sonne perd le temps, Ă  condi­tion de ne pas se lais­ser entendre par lĂ  que ce temps pour­rait se gagner selon un autre usage. La per­sonne ne com­pose pas avec le temps selon une Ă©chelle temps perdu / temps gagnĂ© (que celle-ci prenne pour cri­tĂšre l’efficience ou le sur­sis) ; son temps est de toute façon trop fugace et trop lent pour qu’une dif­fé­rence de ce type s’opĂšre dĂ©ci­si­ve­ment. C’est donc par idio­ma­tisme qu’on se laisse dire que quelque por­tion de ce temps len­te­ment fugace a Ă©tĂ© perdu ou gagnĂ©.

E. Mounier, RĂ©v. pers. et comm., 1934Le bour­geois se pro­mĂšne parmi des choses. Des choses qui ne l’appellent pas, des choses paral­lĂšles et qui se classent. Il y a tou­jours deux caté­go­ries, dont une seule l’intĂ©resse : les choses utiles, les choses insi­gni­fiantes ; ou encore : les affaires, et le temps perdu. Temps perdu, l’amour des choses, et la litur­gie du monde. Temps perdu : pré­ci­sé­ment parce qu’il n’a rien Ă  y perdre. [
] Celui qui gĂ©mit sur la chau­miĂšre et le cabrio­let, parce qu’il faut bien qu’il vive avec le train du monde il prend villa et tor­pĂ©do, et perd Ă  remuer des regrets le temps de crĂ©er une Ăąme et une poé­sie Ă  ce monde inĂ©vi­table.

B5.1đŸ“ŽïžŽ2.4La personne passe/pousse le temps

Le temps de la per­sonne n’est pas Ă©va­luĂ© par la courbe des dis­po­si­tions volon­taires face Ă  lui7 (du cĂŽtĂ© du gain, les assi­dui­tĂ©s du genre s’adonner à ; du cĂŽtĂ© de la perte, les nĂ©gli­gences du genre s’abandonner Ă ). L’activitĂ© de la per­sonne qui trouble le plus sen­si­ble­ment le vis-Ă -vis entre s’adonner et s’abandonner est s’éperdre15 : s’éperdant, la per­sonne ne mise pas sur un usage du temps qui puisse se mesu­rer en terme d’énergie pro­duc­tive mise Ă  avan­cer ou Ă  faire avan­cer mais en terme d’énergie libi­di­nale mise Ă  relan­cer le jeu tem­po­rel. Aussi, ce qu’on signi­fie nĂ©ces­sai­re­ment quand on dit que la per­sonne perd le temps, c’est que la per­sonne a, dans la par­tie du temps gĂ©né­ral, laissĂ© filĂ© une manche du temps. On dira mieux alors que la per­sonne passe le temps, comme dans les cham­pion­nats de culture gĂ©né­rale cer­tains can­di­dats disent je passe. Ce qui s’oppose au temps passĂ©, ça n’est donc pas le temps perdu ou gagnĂ©, mais le temps poussĂ©, comme quand, dans le casino du gĂ©né­ral, un joueur dit je pousse. C’est en ce sens qu’on peut dire telle chose que la per­sonne se fait chier7.3 : qu’elles s’a(ban)donne Ă  des acti­vi­tĂ©s passe-temps ou pousse-temps, la per­sonne sait bien que, fon­da­men­ta­le­ment, ĂȘtre la per­sonne, il y aurait mieux Ă  faire.

Le temps de la Verwaltung est le temps de la pous­sée.
(Prééminence 38, Pers. et Temps, 1945)

J’irai pro­ba­ble­ment Ă  Zanzibar, oĂč quand il y a Ă  faire.d’ap. A. Rimbaud, Lett. Ă  fam., 1880

B4đŸ“ŽïžŽ3Ce qui se laisse dire La personne rĂ©duit en gĂ©nĂ©ral

Suivant l’axe sĂ©man­tique qui relie perte et accrois­se­ment, il est pos­sible de dou­bler notre Ă©noncĂ© Ă©ta­lon de celui selon lequel la per­sonne rĂ©duit en gĂ©né­ral. La per­sonne est, en par­ti­cu­lier, sa propre tĂȘte rĂ©duite. Dans sa subor­di­na­tion durable, mobi­liĂšre presque, elle tient du tro­phĂ©e. Chaque tro­phĂ©e de la per­sonne en par­ti­cu­lier vaut voti­ve­ment pour le suc­cĂšs d’une chasse en rĂ©a­litĂ© Ă©per­due, hale­tĂ©e, tou­jours en cours, sans cesse Ă  recou­rir et jamais tota­le­ment cou­rue, de la per­sonne en gĂ©né­ral. C’est parce que tous se com­portent comme si la chasse Ă  la per­sonne avait Ă©tĂ© bonne — et seule­ment par ce jeu de dupes oĂč les dupes sont rĂ©gnantes — qu’on peut dire que ten­dan­ciel­le­ment la per­sonne rĂ©duit en gĂ©né­ral, comme on dit du gibier qu’il rĂ©duit et du dan­ger qu’il croĂźt.

B7đŸ“ŽïžŽ4Ce qui ne se laisse pas dire (sans frais ni concessions) La personne ne bĂ©nĂ©ficie pas en gĂ©nĂ©ral

L’énoncĂ© selon lequel la per­sonne perd en gĂ©né­ral s’inscrit dans un sys­tĂšme de crĂ©ance qui atteste une perte pas tant au regard d’un pos­sible gain qu’au regard d’un tré­sor gĂ©né­ral nĂ©ces­saire, par­fois sous la forme d’un embar­ras moins inhé­rent qu’adhĂ©rent. L’embarras nĂ©ces­saire, lorsqu’il adhĂšre Ă  sa per­sonne, est son chĂ©ri, son tré­sor gĂ©né­ral intime. Mais intime est un rac­courci impropre Ă  dire ce qui adhé­rant se main­tient comme mon­naie dans le coffre privĂ©. C’est au sein du sys­tĂšme de crĂ©ance qui tend Ă  main­te­nir le tré­sor entier comme mon­naie que la per­sonne, en gĂ©né­ral, perd. La devise de cette mon­naie est le GĂ©nĂ©ral, par cata­chrĂšse.

B12đŸ“ŽïžŽ4.1Ce qui ne se laisse pas dire (sans frais ni concessions) La personne ne fait pas faillite

La per­sonne ne perd pas en gĂ©né­ral en ce qu’elle ferait faillite, ce qui n’est pas Ă  dire que la per­sonne rafle les mises. La per­sonne conti­nue Ă  jouer, Ă  se jouer ou Ă  se faire jouer, Ă  se lais­ser faire par­tie du game, Ă  se comp­ter parmi les joueurs quel que soit l’état de ses mises. Et c’est d’ailleurs ainsi — parce qu’il ne lui vient jamais de faire ni de sol­der les comptes — qu’elle se main­tient comme cas.

B8đŸ“ŽïžŽ4.2Ce qui ne se laisse pas dire (sans frais ni concessions) La personne n’a pas de frais en gĂ©nĂ©ral

Contrairement Ă  ce qui se laisse nĂ©gli­gem­ment pen­ser, il n’existe pas d’axe reliant perte et bĂ©né­fice. S’il exis­tait un tel axe, la per­sonne pour­rait accé­der Ă  la connais­sance du chiffre de son affaire. Or pré­ci­sé­ment la per­sonne peut ĂȘtre dite per­due ou per­dant en tant qu’elle erre dans son affaire chif­frĂ©e. On ne peut donc pas dire que la per­sonne ait des frais en gĂ©né­ral, sauf Ă  vou­loir dire qu’elle tra­vaille, dĂ©pen­siĂšre pure dans son affaire, Ă  la perte ou la dis­sé­mi­na­tion de son chiffre privĂ©.

AđŸȘ1.1đŸ“ŽïžŽ5La personne reste immunisĂ©e

MĂȘme malade en par­ti­cu­lier, et tant qu’elle n’a pas atteint un Ă©tat de per­tur­ba­tion gĂ©né­rale mala­dive, tant qu’elle n’a pas fait son cas jusqu’à s’éperdre15 par­ti­cu­liÚ­re­ment / ĂȘtre dĂ©faite en par­ti­cu­lier1, la per­sonne en gĂ©né­ral est dite6.11.2 immu­ni­sĂ©e4.32.1 et le reste.

đŸȘ1.2đŸ“ŽïžŽ5.2Maintien de l’immunitĂ©

Pour tenir la demeure de l’immunitĂ©104, la per­sonne convoque et laisse opé­rer une foule d’appariteurs immu­ni­sants et une mul­ti­pli­citĂ© de subal­ternes chi­miques. Elle se dis­tri­bue des doses rĂ©gu­la­trices d’intensitĂ©s consom­mables, oppo­sables aux inten­si­tĂ©s de mala­die qu’elle consomme Ă©ga­le­ment4.2 (dont elle fait l’expĂ©rience, etc.). Elle adhĂšre au prin­cipe que son immu­nitĂ© gĂ©né­rale sera main­te­nue mal­grĂ© l’expĂ©rience de la mala­die en par­ti­cu­lier. Elle peut dĂšs lors pré­dire, pré­dit, s’assure que sa per­sonne en gĂ©né­ral y sera ren­for­cĂ©e. Elle y trouve les moyeux d’affermir son Personnat contre les per­tur­ba­tions et les pira­tages4.42.2. Dans l’épreuve qu’elle se fait subir, la per­sonne s’affirme et se rĂ©af­firme per­sonne-en-gĂ©né­ral-immu­ni­sĂ©e, per­dant en gĂ©né­ral, mais dont la fonc­tionnalitĂ© sera main­te­nue quoi qu’il en soit.

C5đŸ“ŽïžŽ6Cas gĂ©nĂ©ral La personne ASMR

Le cas gĂ©né­ral de la per­sonne ASMR se dis­cute Ă  bas mots, dans un mur­mure mon­dain fait de mur­mures cap­tĂ©s. La poudre des rai­sons per­son­nelles explose sans fra­cas dans la confes­sion, sous la pres­sion des antĂȘ­rieurs ; elle dis­perse les intĂȘ­rieurs dans le deal mur­murĂ©.

La per­sonne ASMR cap­ture sa pres­ta­tion au plus prĂšs pour don­ner Ă  ses s’en accu­ser le fond dra­ma­tur­gique d’une messe basse, d’oĂč la culpa­bi­litĂ© sur­gira faire son scan­dale d’aveu. Une lĂ©gende raconte1.7 que c’est tou­jours depuis son carrĂ© d’aveu3.42.11 que la per­sonne ASMR (com)paraĂźt et expose son affaire.

La per­sonne ASMR, experte Ă  s’exposer, est conjoin­te­ment experte Ă  dea­ler ses aveux1.2 ; elle en dis­tri­bue les doses selon une geste pré­ca­li­brĂ©e. L’érotique de cette geste de la per­sonne ASMR est repro­duite et raf­fi­nĂ©e Ă  chaque nou­velle affaire. La per­sonne ASMR deale de l’aveu dans une longue geste Ă  l’érotique suin­tĂ©e dans l’idĂ©e de com­plaire aux sup­po­sĂ©s la voir, de mieux les cap­ti­ver.

Dans nos socié­tés contem­po­raines8, les mur­mures et les gestes de la per­sonne ASMR etc.

Une lĂ©gende veut que la per­sonne ASMR tra­vaille le soir61.46.1. La per­sonne ASMR est, quoi qu’il en soit, soir ou matin, une trĂšs bonne tra­vailleuse.