⛣︎1.1⚖︎2.3Un masque dit d’aveu

Depuis son pas­sage à décou­vert 7, la per­sonne est sup­po­sée être vue, écou­tée, pré­di­quée. Constatée, confir­mée 1, mais pas encore toute dite 6, la per­sonne com­pose sa per­sonne en par­ti­cu­lier pour faire la preuve de sa per­sonne 1.3 et pro­duire un aveu convain­cant 2.
Passer le masque d’aveu, c’est exau­cer l’a nu de toute com­pa­ru­tion sur le carré d’aveu.
Passer le masque d’aveu, c’est s’attester en proie 4 3 pas­sée à décou­vert.

Composer sa per­sonne en par­ti­cu­lier est une entre­prise de la per­sonne qui passe par le mode­lage d’un masque – le masque dit d’aveu. Passer le masque d’aveu pour s’attester en proie à son s’en accu­ser et paraître / com­pa­raître, c’est l’une des pres­ta­tions21 de la per­sonne en par­ti­cu­lier en tant qu’elle est pres­tante34 / en tant qu’elle prête à décou­vert.

Il n’est per­mis à per­sonne de faire voler en éclats, de l’intérieur, le masque qui lui échoit par contrat. Une telle audace fis­sure dans le même mou­ve­ment le masque de tous les contrac­tants. Le cercle public en est blessé.

G. Cesarano, Man. surv., 1974


Charlie Chaplin Makeup, par SJ FoxX (Youtube)

F7.1La personne est ronde de ses raisons

La per­sonne a sa volonté comme sa nolonté démi­née : chez elle, pas même la désin­vol­ture n’est select. La per­sonne, quand elle agit déci­dé­ment (quand elle tient son cap, par exemple), jamais mue par autre chose qu’une machine à néces­si­tés (antê­rieurs, intê­rieurs) qui n’a rien d’inten­tion­nel. Autrement dit, les rai­sons per­son­nelles ne sont pas des pro­prié­tés de la per­sonne, ce sont des pro­pul­seurs de son affaire. La per­sonne en géné­ral est ronde de ses rai­sons ; elle rentre ronde à la rai­son. Son titu­be­ment figure le pen­dule de ses ten­dances au bart­le­bien et à l’industrieux. Tant qu’elle garde le cap, la per­sonne, souf­flée ou faite vibrée par les rai­sons per­son­nelles, est la plus moderne inter­prète de sa per­sonne. Tant que son affaire tourne, tant que sa pres­ta­tion est accor­dée, la per­sonne avance cap le géné­ral.

A🍪︎4.2En la personne logent

Clause com­plé­men­taire : Il n’y a qu’au dîner que l’individu ne s’active pas. L’individu s’active de toutes les manières et sous toutes les formes, mais, le dîner n’ayant pas lieu, il ne peut être activé comme convive d’un dîner. De même, s’il se laisse dire que l’hypostase s’active sous la forme de la per­sonne en par­ti­cu­lier ou sous la forme du sup­pôt 1, l’hypostase ne sau­rait être acti­vée comme convive d’un dîner, parce que la per­sonne tra­vaille le soir et que, chaque soir, il le lui est fait tra­vailleuse 51.3.

Assis autour du capi­ton géné­ral, aca­pi­ton­nés comme ça depuis des heures dans l’attente d’un ser­vice d’une puis­sance invi­tante, les convives finissent par « loger », moins dans le sens de « rési­der » que dans celui sug­géré par l’usage pic­to­cha­ren­tais : conve­nir, être aux dimen­sions de son coffre ou de son contai­ner. Racornis, comme séchés par l’attente de ce qui les acti­ve­rait comme convives d’un dîner, l’individu et l’hypostase semblent loger, tous comme cha­cun sépa­ré­ment, dans l’événement qui les a requis en per­sonne. Cet échec de dîner les recon­duit cha­cuns à leur impé­ri­tie : tri­lingues pénibles, ils finissent par se taire, regard bal­lant comme un veau mal crevé, dans un air vicié par les sen­ti­ments dis­tin­gués.

A⛣︎2.2⚖︎2.4Les actes d’une compulsion

La per­sonne, qui a visi­ble­ment la dénon­cia­tion com­pul­sive, est dite avoir des rai­sons per­son­nelles de dénon­cer. L’excellence de sa mani­fes­ta­tion, la bonne tenue de ses intê­rieurs, impliquent la dénon­cia­tion publique, qu’elle admet comme l’une de ses pres­ta­tions21. Pour se faire de plus en plus effi­cace, de plus en plus per­sonne pres­ta­taire de dénon­cia­tion, et être recon­nue comme telle dans l’espace public45.2, la per­sonne com­pulse les actes de ses dénon­cia­tions. Tenir l’archive de ces beaux actes lui est le meilleur moyen d’attester à toute heure6.1 de la haute qua­lité de cette pres­ta­tion ; c’est aussi un plai­sir de sa per­sonne qu’il lui fau­dra avouer3.42.1. La per­sonne met un soin par­ti­cu­lier à com­pul­ser les actes des dénon­cia­tions parues sous la forme la plus agréée : celle de vou­loirs-du-bien-par-der­rière, savam­ment enve­lop­pés dans des sen­ti­ments dis­tin­gués.

A⛣︎2🎠︎5La personne manifeste

Il fut dit que la per­sonne ne reven­di­quait pas ; il se laisse dire qu’elle mani­feste. Qu’elle s’efforce, qu’elle se donne, qu’elle fait offre de soi.
La per­sonne est avec pour­quoi 7 mais sans cause. La per­sonne est avec parce que mais sans alter­na­tive. La per­sonne a ses rai­sons ascen­dantes (pour­quois) et des­cen­dantes (parce ques), dont l’axe à peine déclive est le lit d’un acti­visme sans cause, sans but, sans achè­ve­ment.

S’intégrer à l’Öffentlichkeit est une mis­sion de la per­sonne1.

La per­sonne, si elle avoue ses intê­rieurs1.22.2, expose ses antê­rieurs21 et fait essaim d’apprêts. Apprêtée d’antê­rieurs, forte d’apprêts vibrants, sa pres­ta­tion dans l’espace public est une mani­fes­ta­tion réglée en vue de son inté­gra­tion3.51.5. In aller Öffentlchkeit, la per­sonne mani­feste son adhé­rence et son adhé­sion. La per­sonne mani­feste / se mani­feste pour le main­tien de fonc­tionnalité, la reprise d’admi­nistration, le ref­fort d’admi­nistration. La per­sonne expose ses pour­quois, ses parce ques, les condi­tions & les rai­sons (qu’elle explique per­son­nel­le­ment) de sa fai­sa­bi­lité et de sa per­pé­tua­tion en géné­ral. Le temps poussé à s’efforcer de la sorte5.12.4 peut être dit, en un cer­tain sens, une mani­fes­ta­tion dans l’espace public.

E. Mounier, Rév. pers. et comm., 1934Une per­sonne, ce n’est pas un fais­ceau de reven­di­ca­tions tour­nées vers le dedans à l’intérieur d’une fron­tière arbi­traire, et je ne sais quel désir inquiet d’affirmation. C’est un style réduc­teur des influences, mais lar­ge­ment ouvert à elles, une puis­sance orien­tée d’attente et d’accueil. C’est une force ner­veuse de créa­tion et de maî­trise, mais au sein d’une com­mu­nion humaine où toute créa­tion est un rayon­ne­ment, toute maî­trise un ser­vice. C’est une liberté d’initiative, c’est-à-dire un foyer de com­men­ce­ments, une pre­mière pente vers le monde, une pro­messe d’amitiés mul­tiples, une offre de soi. On ne se trouve qu’en se per­dant ; on ne pos­sède que ce qu’on aime. Allons plus loin, jusqu’au bout de la vérité qui nous sau­vera : on ne pos­sède que ce qu’on donne. Ni reven­di­ca­tion, ni démis­sion.

A⛣︎1⚖︎2La personne se fait voir et la personne s’expose

Clause de rup­ture pré-contrac­tuelle : Ce n’est pas nue que la per­sonne paraît – pas même lorsqu’elle paraît dans l’une de ses pres­ta­tions d’à nu. Lorsqu’elle joue et se joue une pres­ta­tion d’a nu, la per­sonne se pro­duit, com­po­sée pour ce faire 7, dra­pée dans l’une ou l’autre de ses étoffes 4.

La per­sonne qui se recon­naît et s’impute en par­ti­cu­lier est aussi bien la per­sonne qui se fait voir, se frame2.21.1 pour s’accuser, s’admet comme corps public, s’expose en pleine lumière.

Le carré d’aveu est le cadre que la per­sonne en par­ti­cu­lier construit pour de telles pres­ta­tions – des pres­ta­tions d’à nu –, et le seul piège de la per­sonne que la per­sonne puisse attes­ter et pré­sen­ter comme sien3.42.1. Ce carré d’aveu, où la per­sonne se recon­naît en per­sonne et se pro­duit / se piège, est son unique tré­teau, son trône, son podium, ou juste la der­nière sta­tion de l’un de ses praxi­no­scopes. C’est sur son carré d’aveu que la per­sonne tra­vaille à ses com­pa­ru­tions, s’expose conti­nû­ment, se rend17.15.1 dili­gem­ment cap­table et cap­tu­rable dans la lumière égale de l’Öffentlichkeit, à la sur­face du monde inté­gra­le­ment confessé3.51.5.

La per­sonne en par­ti­cu­lier, quand elle se livre1.22.2 in aller Öffentlichkeit et y atteste sa mis­sion21 par l’une de ses pres­ta­tions d’à nu, invente sa gloire1.8 ou s’y pro­met.

G. Lamarche-Vadel, Dupl., 1994Lumière, expo­si­tion, élé­va­tion, ouver­ture, ces prin­cipes vont en sens contraire de l’écart, de l’éloignement, de l’ombre que réclament la pudeur, le recueille­ment, le repen­tir, la prière. Toutes ces atten­tions pro­di­guées à la confes­sion semblent ser­vir d’antidote au secret. De celui-ci les valeurs et les qua­li­tés ont été pros­crites, excepté peut-être le chu­cho­te­ment. Le secret n’affecte plus que la voix et les corps, inter­dits par une mince cloi­son qui les sépare. Les espaces, eux, ont été bif­fés de la carte du secret : les coins, les espaces clos et pri­vés, les mai­sons et appar­te­ments pri­vés, les lieux sombres, les lieux enfin choi­sis parce qu’on peut y demeu­rer caché et où l’on est sans doute d’autant plus confiant et ouvert que dis­si­mulé. Mais il ne fal­lait pas que le secret res­tât secret. La confes­sion n’est pas une affaire per­son­nelle, entre soi et Dieu, comme le pré­ten­daient les séces­sion­nistes pro­tes­tants. Le secret de la confes­sion, une des figures mar­quantes du catho­li­cisme, n’a pas à s’effacer ; au contraire ins­ti­tué, même sacré, le secret doit avoir une exis­tence visible, le confes­sion­nal en est le sym­bole et le garant.

E4Le larbin

larbinatIl existe un appa­ri­teur insis­tant qui se branche sur le sub2 et qui sou­tient le sub dans sa sub­mis­sion en com­po­sant, tout en lar­bi­nant, des odes au lar­bi­nat.

Le lar­bin se sou­met au manège de la mis­sion du sub, lar­bine pour elle et com­pose pour elle ; il appa­rie ainsi la se sou­met­tant (la per­sonne en géné­rale) à une ode au lar­bi­nat, et par là (cap le géné­ral) à une ode à la sub­mis­sion du sub, et par là : à la sou­mis­sion en géné­ral.

Composer des odes n’est pour le lar­bin le vec­teur d’aucun deve­nir-dom ni d’aucun pou­voir dom qu’il entre­tien­drait en secret. Le lar­bin auto­poïète n’est que le scrip­teur de l’ode au lar­bi­nat du dom, jusqu’à deve­nir, dans la per­for­mance ache­vée de sa sub­mis­sion à la mis­sion du sub, cette ode au lar­bi­nat elle-même.

Pour autant, appa­ri­teur per­sé­vé­rant de l’appersonne (tota­le­ment voué à sa mis­sion), le lar­bin voue, par la grâce de son ser­vice constant, le dom « per­sonne en par­ti­cu­lier » à la domis­sion, et par là à la pres­ta­tion vir­tuose de la per­sonne maî­tri­sée3.2. La per­sonne maî­tri­sée se doit ainsi à la mis­sion (tou­jours frus­trée) d’être un jour Grand Master, c’est-à-dire – comme il se dit dans un cer­tain bain-gens11dom-hié­rarque (maître angé­lique des appa­rie­ments par enchaî­ne­ment, accor­de­ment, scot­chages, encel­lo­pha­ne­ments).

C5📎︎6Cas général La personne ASMR

Le cas géné­ral de la per­sonne ASMR se dis­cute à bas mots, dans un mur­mure mon­dain fait de mur­mures cap­tés. La poudre des rai­sons per­son­nelles explose sans fra­cas dans la confes­sion, sous la pres­sion des antê­rieurs ; elle dis­perse les intê­rieurs dans le deal mur­muré.

La per­sonne ASMR cap­ture sa pres­ta­tion au plus près pour don­ner à ses s’en accu­ser le fond dra­ma­tur­gique d’une messe basse, d’où la culpa­bi­lité sur­gira faire son scan­dale d’aveu. Une légende raconte1.7 que c’est tou­jours depuis son carré d’aveu3.42.11 que la per­sonne ASMR (com)paraît et expose son affaire.

La per­sonne ASMR, experte à s’exposer, est conjoin­te­ment experte à dea­ler ses aveux1.2 ; elle en dis­tri­bue les doses selon une geste pré­ca­li­brée. L’érotique de cette geste de la per­sonne ASMR est repro­duite et raf­fi­née à chaque nou­velle affaire. La per­sonne ASMR deale de l’aveu dans une geste longue à l’érotique suin­tée par mis­sion de com­plaire aux sup­po­sés la voir, pour mieux les cap­ti­ver.

Dans nos socié­tés contem­po­raines8, les mur­mures et les gestes de la per­sonne ASMR etc.

Une légende veut que la per­sonne ASMR tra­vaille le soir61.46.1. La per­sonne ASMR est, quoi qu’il en soit, soir ou matin, une très bonne tra­vailleuse.

C2.2⚖︎1.1La personne cadrée

Un des cas par­ti­cu­liers parmi les plus fur­tifs sur le praxi­no­scope géné­ral de la per­sonne pres­ta­trice est celui qui fait entre­voir la per­sonne en son cadre.

Qu’il reste en géné­ral inap­pa­rent ou qu’il se donne pareille­ment à voir, le cadre de la per­sonne la tient, elle s’y tient, et c’est au cadre qu’elle s’en tient61. La per­sonne est tenue, pour se main­te­nir dans l’économie des intê­rieurs et des antê­rieurs, de se prê­ter à sa com­pa­ru­tion dans son cadre, c’est-à-dire de mon­trer une dis­po­si­tion à com­mettre, un zèle à demeu­rer sus­pecte. Le cadre de la per­sonne cap­ture et déli­mite sa per­sonne en pleine pres­ta­tion, par­fois dans la lumière épa­tante d’un flash, d’un coup de torche, d’un coup de phares, d’un coup de feu.

Quand la per­sonne singe de s’évader de son cadre (une singerie par­ti­cu­lière), la per­sonne sait qu’elle joue avec et pour la police embus­quée, qui finira par la pié­ger.

d’ap. J. Butler, Ce qu. fait un. vie, 2009Être enca­dré ou cadré (to be fra­med) est une locu­tion com­plexe en anglais : un tableau est enca­dré (fra­med), mais on dit la même chose d’un cri­mi­nel cerné (par la police) ou d’une per­sonne inno­cente pié­gée (par une ins­tance de mal­in­ten­tion, comme la police ou la police). To be fra­med signi­fie ainsi être vic­time d’un coup monté, des preuves étant arti­fi­ciel­le­ment dis­po­sées de sorte à éta­blir la culpa­bi­lité d’une per­sonne.

C3.2🍪︎🎠︎⚕︎Ⰴ︎La personne maîtrisée

Sur le praxi­no­scope géné­ral de la per­sonne pres­tante, la per­sonne en par­ti­cu­lier se donne les moyeux de réus­sir sa pres­ta­tion en affec­tant des airs de maî­trise. La per­sonne y est en par­ti­cu­lier capri­cieuse, c’est-à-dire vir­tuose en rai­sons per­son­nelles : backée d’une nuée d’antê­rieurs, elle est incol­lable sur ce qui la rive puis la vire, la fait tour­ner, la motive puis la démo­tive.

C2.1📎︎1.1La personne prestataire à bout et à fond

Douillettement éta­blie dans son cas au milieu de ses intê­rieurs, et pous­sée dans son affaire par ses antê­rieurs, la per­sonne est pres­ta­taire à bout et à fond. Au qui-vive de la pres­ta­tion, au bout du bout et fond du fond de ses pres­ta­tions, la per­sonne prête encore sa per­sonne à la réca­pi­tu­la­tion de ses cas. Ça, c’est fait : ten­ta­tive de syn­thèse des praxi­no­scopes par indexa­tion des cas suc­ces­sifs. Ça s’est fait : compte tenu des intê­rieurs et antê­rieurs. Cette pres­ta­tion en pré­cède immé­dia­te­ment une autre, au bout du bout du bout, qui consiste pour la per­sonne à se ser­vir à elle-même un ser­vage-à-la-per­sonne en guise de Feierabendbier.

C3.1🎠︎6La personne prestante sur la brêche

La consi­dé­ra­tion de praxi­no­scopes la per­sonne à l’arrêt, pour déter­mi­na­tion des cas, donne à voir des sta­tions et figures impos­sibles hors de leur chaîne ou leur manège. L’affaire la per­sonne tourne à la figure uni­taire pré­caire. Aussi la per­sonne four­nit-elle là encore21 une pres­ta­tion au qui-vive. Elle est dans l’obligation de pour­suivre. Chaque figure concourt avec toutes les autres sur les praxi­no­scopes, prise dans une allure mutua­li­sée.

C2📎︎1Cas général La personne prestataire

La per­sonne est entre­pre­nante, mais son entre­prise a moins à voir avec une dis­po­si­tion volon­taire devant le qui-vient qu’avec le fait accom­pli de la pres­ta­tion au qui-vive : la per­sonne entre­pre­nante est d’abord la per­sonne pres­ta­taire à bout.

La per­sonne entre­prend, tou­jours sem­blant sur le point de com­mettre, mais, bien que son crime soit pas dou­teux 6.2 1.3, elle ne le com­met pas ; elle atteste par sa pres­ta­tion qu’on lui a com­mis­sionné un crime de réfé­rence. Le crime de réfé­rence, une fois com­mis, vien­drait accor­der idéa­le­ment l’ensemble de ses cir­cu­la­tions, sanc­tion­ner d’une signi­fi­ca­tion glo­bale ses aven­tures pré­di­ca­tives décou­sues, don­ner « le nom de l’aventure », mais, la per­sonne étant toute à sa pres­ta­tion, et le crime n’étant pas com­mis, le cas de la per­sonne reste ouvert 6.

Qu’on lui ait com­mis­sionné un crime de réfé­rence61 n’arrange rien : sor­tie des draps cap un géné­ral qui la rend tou­jours plus sus­pecte, la per­sonne s’engage à accom­plir la mis­sion, sans fonc­tion ni dignité atta­chées, d’être tou­jours sur le point de com­mettre. La per­sonne, au qui-vive de la pres­ta­tion, admet l’auto-entrepreneur au registre des rai­sons per­son­nelles, dont il y a deux types :

  • les intê­rieurs, ou inté­rêts bien com­pris ;
  • les antê­rieurs : essaim d’occiput ou de nuque (idée, menace, aver­tis­se­ment, défi, menace-aver­tis­se­ment, menace-chal­lenge, menace pré­ve­nante, coup du lapin pré­ven­tif).

Pour toute clause Cx existe une clause exclu­sive Cx′, trou noir de la par­ti­cu­la­rité, sur le modèle : Il n’est pas exclu qu’entre­prendre soit le nom d’une per­sonne en par­ti­cu­lier qui soi­gne­rait par­ti­cu­liè­re­ment ses intê­rieurs, expo­se­rait par­ti­cu­liè­re­ment ses antê­rieurs comme du drap les­sivé aux fenêtres, mais nous sommes requis par le géné­ral, sa barre F ; le par­ti­cu­lier s’envaser dans ses fonds, c’est ce que nous accep­tons de voir sans nous émou­voir.

La per­sonne, au qui-vive de la pres­ta­tion, com­prend, intègre le motif du vou­loir-du-bien-par-der­rière sous sa forme conscience-patron ; elle mani­feste, tant qu’elle tourne, un main­tien de fonc­tion­na­lité.