AđŸȘ1đŸïžŽ2.5La personne est immunisĂ©e

Quand il y a ava­rie­ment de la phar­ma­cie 4.4 2.2, la per­sonne se dĂ©clare magi­que­ment 8, elle fait sa mala­die. Se dĂ©cla­rant, elle se dis­pense, s’excepte, et se rend par lĂ  un peu plus sus­pecte. Elle atteste qu’elle est sor­tie des draps. Elle se rend, en un cer­tain sens, par­ti­cu­liĂšre. Le dit essai du phar­ma­kon ava­riĂ© – expé­rience parmi d’autres de la par­ti­cu­la­ritĂ© – est une Ă©preuve de la per­sonne sor­tie des draps en par­ti­cu­lier, mais sor­tie cap le gĂ©né­ral quoi qu’il en soit. L’immunitĂ© gĂ©né­rale de la per­sonne n’est pas ici remise en ques­tion (mĂȘme la per­sonne dĂ©faite en par­ti­cu­lier 1).

La per­sonne en gĂ©né­ral ne connaĂźt pas le poi­son, ni la dĂ©faite par atten­tat4.32.1.

F. Nietzsche,
proj. préf. Hum. tr. hum.,
1886
(trad. P. Klossowski,
Nietzsche cerc. vic.,
1969)
Jeu sans doute inquié­tant, mé­chant, il se peut – sou­vent j’en Ă©tais malade. Mais ma rĂ©so­lu­tion demeu­rait ferme : et, mĂȘme malade, je gar­dais bonne conte­nance durant mon « jeu », et me dĂ©fen­dais de toute conclu­sion, Ă  laquelle la mala­die ou la soli­tude ou la fatigue de l’errance pussent avoir la moindre part. « En avant !, me disais-je, demain tu seras guĂ©ri : aujourd’hui il te suf­fit de simu­ler la santé ». A ce moment j’arrivais Ă  maß­tri­ser tout ce qu’il y avait en moi de « pes­si­miste », la volontĂ© mĂȘme de gué­rir, l’histrionisme de la santĂ© fut mon remĂšde.

Quand bien mĂȘme la per­sonne s’exposerait affec­tĂ©e, se dĂ©cla­re­rait publi­que­ment « un ter­rain d’affection »42, met­trait sa sur­face Ă  mal en par­ti­cu­lier, l’immunitĂ© est main­te­nue4.52.3 comme condi­tion a priori du Personnat.

AđŸȘ1.1đŸ“ŽïžŽ5La personne reste immunisĂ©e

MĂȘme malade en par­ti­cu­lier, et tant qu’elle n’a pas atteint un Ă©tat de per­tur­ba­tion gĂ©né­rale mala­dive, tant qu’elle n’a pas fait son cas jusqu’à s’éperdre15 par­ti­cu­liÚ­re­ment / ĂȘtre dĂ©faite en par­ti­cu­lier1, la per­sonne en gĂ©né­ral est dite6.11.2 immu­ni­sĂ©e4.32.1 et le reste.

đŸȘ1.2đŸ“ŽïžŽ5.2Maintien de l’immunitĂ©

Pour tenir la demeure de l’immunitĂ©104, la per­sonne convoque et laisse opé­rer une foule d’appariteurs immu­ni­sants et une mul­ti­pli­citĂ© de subal­ternes chi­miques. Elle se dis­tri­bue des doses rĂ©gu­la­trices d’intensitĂ©s consom­mables, oppo­sables aux inten­si­tĂ©s de mala­die qu’elle consomme Ă©ga­le­ment4.2 (dont elle fait l’expĂ©rience, etc.). Elle adhĂšre au prin­cipe que son immu­nitĂ© gĂ©né­rale sera main­te­nue mal­grĂ© l’expĂ©rience de la mala­die en par­ti­cu­lier. Elle peut dĂšs lors pré­dire, pré­dit, s’assure que sa per­sonne en gĂ©né­ral y sera ren­for­cĂ©e. Elle y trouve les moyeux d’affermir son Personnat contre les per­tur­ba­tions et les pira­tages4.42.2. Dans l’épreuve qu’elle se fait subir, la per­sonne s’affirme et se rĂ©af­firme per­sonne-en-gĂ©né­ral-immu­ni­sĂ©e, per­dant en gĂ©né­ral, mais dont la fonc­tionnalitĂ© sera main­te­nue quoi qu’il en soit.

AđŸȘ2đŸŽ ïžŽ2Une somatique de flux

La per­sonne est cou­sue d’un corps (« son corps »), d’une dĂ©marche (« sa dĂ©marche ») et d’un style (« son style »). Ce qui main­tient la per­sonne-en-sa-sur­face42 en un sem­blant d’unitĂ© est cette cou­ture de la per­sonne.

Entre son corps, son style et sa dĂ©marche cir­culent son vas-y, son allant, ses allez. Au point de capi­ton du corps et de la dĂ©marche verse l’allant ; au point de capi­ton du style et du corps arrive le vas-y, tor­tillard appli­qué ; oĂč se jettent ses allez confluent Ă©ga­le­ment sa dĂ©marche et son style.

Rien ne vient rem­bour­rer la per­sonne sous son capi­ton géné­ral beau­coup trop serré.

Le des­sin de ses cou­tures vers ses points de capi­ton est Ă  la per­sonne sa carte aux tré­sors.

AđŸȘ3⚖1.4Une somatique d’assuspicion

Qu’elle soit requise comme tĂ©moin ou sus­pect, qu’elle tra­vaille Ă  se rendre fla­grante34 ou s’offre coquette aprĂšs longue enquĂȘte6.11.2, la per­sonne est convain­cue de l’implication de sa per­sonne. Aussi ne porte-t-elle jamais autre­ment son corps que comme une piĂšce Ă  convic­tion. Pores ouverts au bain-gens11 dans l’expression poli­ciĂšre de sa sym­pa­trie, la per­sonne connaĂźt la valeur de son corps pour l’admi­nistration et la soigne : ses allez sont fur­tifs, ses concen­tra­tions de vas-y conton­dants, ses allants en tran­sit ont tou­jours l’air de rien d’un com­plot de bagages non-Ă©ti­que­tĂ©s. Cette soma­tique d’assuspicion consti­tue, d’arrestations en dĂ©ten­tions de la per­sonne, un tré­sor d’expĂ©riences d’une diver­sitĂ© sidé­rante qu’on appelle aussi son TrĂ©sor des Fouilles2.

A4Une somatique d’habitation

Les allants de la per­sonne, ses vas-y et ses allez, sont des flux que seuls par­viennent Ă  concen­trer dans la stase les convives aca­pi­ton­nĂ©s (assis aux points des capi­tons).

AđŸȘ4.1⚖2.5En la personne convivent

Il se laisse dire (Ă  la rigueur) qu’aucun dĂźner n’a Ă©tĂ© com­mis 21.

En la per­sonne convivent l’individu et l’hypostase. Ils sont invi­tĂ©s – un plan de table les assigne cha­cun Ă  un point de capi­ton – mais leur hĂŽte n’arrive que l’heure du dĂźner tout Ă  fait pas­sĂ©e5.12.1. Le dĂźner, en gĂ©né­ral, n’a pas lieu ; car la per­sonne tra­vaille le soir51.361.4, jusqu’à ce que ce ne soit plus le soir et avant le petit-matin. La per­sonne tra­vaille Ă  la barre du gĂ©né­ral, oĂč elle est en charge des mĂ©rites et des dĂ©mé­rites en par­ti­cu­lier. C’est seule­ment quand elle a fini de s’imputer que la per­sonne revient dans la demeure immu­ni­taire et la lumiĂšre pro­prié­taire. Puissance invi­tante, la per­sonne en gĂ©né­ral ne l’est qu’aux frais d’imputations por­tĂ©es Ă  sa per­sonne en par­ti­cu­lier.

J. Locke, Ess., 1689Le mot de per­sonne est un terme de bar­reau qui appro­prie des actions, et le mĂ©rite ou le dĂ©mé­rite de ces actions et qui par consé­quent n’appartient qu’à des agents intel­li­gents capables de loi et de bon­heur ou de misĂšre.

AđŸȘ4.2En la personne logent

Clause com­plé­men­taire : Il n’y a qu’au dĂźner que l’individu ne s’active pas. L’individu s’active de toutes les maniĂšres et sous toutes les formes, mais, le dĂźner n’ayant pas lieu, il ne peut ĂȘtre activĂ© comme convive d’un dĂźner. De mĂȘme, s’il se laisse dire que l’hypostase s’active sous la forme de la per­sonne en par­ti­cu­lier ou sous la forme du sup­pĂŽt 1, l’hypostase ne sau­rait ĂȘtre acti­vĂ©e comme convive d’un dĂźner, parce que la per­sonne tra­vaille le soir et que, chaque soir, il le lui est fait tra­vailleuse 51.3.

Assis autour du capi­ton gĂ©né­ral, aca­pi­ton­nĂ©s comme ça depuis des heures dans l’attente d’un ser­vice d’une puis­sance invi­tante, les convives finissent par « loger », moins dans le sens de « rĂ©si­der » que dans celui sug­gĂ©rĂ© par l’usage pic­to­cha­ren­tais : conve­nir, ĂȘtre aux dimen­sions de son coffre ou de son contai­ner. Racornis, comme sĂ©chĂ©s par l’attente de ce qui les acti­ve­rait comme convives d’un dĂźner, l’individu et l’hypostase semblent loger, tous comme cha­cun sĂ©pa­ré­ment, dans l’évĂ©nement qui les a requis en per­sonne. Cet Ă©chec de dĂźner les recon­duit cha­cuns Ă  leur impé­ri­tie : tri­lingues pĂ©nibles, ils finissent par se taire, regard bal­lant comme un veau mal crevĂ©, dans un air viciĂ© par les sen­ti­ments dis­tin­guĂ©s.

AđŸȘ4.3⚖2.6En la personne convivent

En la per­sonne convivent les sus­cep­ti­bi­li­tĂ©s du nombre et du genre, du cal­cul et du cul sans nĂ©ces­sai­re­ment se tou­cher. En la per­sonne convivent aussi sans se tou­cher non plus le pĂšre et le fils, le juge et le magis­trat. Sans se tou­cher : tel juge tel fils ne passe pas, pas plus que tel juge tel pĂšre tel magis­trat. Il y a solu­tion de conti­nuitĂ© entre les convives.

Encyl.,
art. « per­sonne »,
1751
Personne a une cou­leur plus par­ti­cu­la­ri­sĂ©e que gens, qui le rend sus­cep­tible de cal­cul et de rap­port au sexe quand on veut le dĂ©si­gner. [
] Personne vint Ă  ĂȘtre d’usage pour signi­fier quelque dignitĂ©, par laquelle une per­sonne est dis­tin­guĂ©e d’une autre, comme un pĂšre, un fils, un juge, un magis­trat, etc.

Brunetto Latini,
Liv. Tres.,
«Des juges »,
ca. 1267
Senekes dist, main­te­nant que li hom ne vest per­sone de juge doit il ves­tir per­sone d’amis et gar­der que sa parole ne for­cloe les autres autresi comme s’il fust venus en sa pos­ses­sion, il doit user com­mu­nitĂ© en sa parole ausi comme es autres choses.

AđŸȘ4.4En la personne habitent

En la per­sonne habitent ceux qui convivent, mais le volume d’habitation n’est pas super­po­sable, mĂȘme aplati, Ă  l’espace de convie ni Ă  la table dres­sĂ©e. Le volume d’habitation a une lar­geur Ă©gale Ă  l’ambitus formĂ© par le ges­tuaire de tous les convives (gestes du pĂšre, du juge, du fils, du magis­trat). Autrement dit : l’amplitude gĂ©né­rale des gestes est le volume d’habitation. Ce volume n’est jamais nu ; pour le mettre en valeur, il est drapĂ© d’étoffes inti­mi­dantes sor­ties des ate­liers de pas­se­men­te­rie gĂ©né­rale dont les motifs portent la marque de cet arti­sa­nat sous prod. Le cabi­net oĂč pendent ran­gĂ©es les Ă©toffes de l’habitation s’appelle par mĂ©to­ny­mie TrĂ©sor d’ApprĂȘts4.

đŸȘ6.1QuantitĂ© nulle ou non prĂ©cisĂ©e

Prise et empau­mure sont tou­jours chez la per­sonne en quan­titĂ© nulle ou en quan­titĂ© pré­ci­sĂ©e requé­rant par­ti­tif comme assu­rance ou poigne : pas de prise, de l’empaumure, peu d’assurance, de la poigne. Il n’y a aucun sens Ă  par­ti­cu­la­ri­ser prise, poigne, assu­rance, empau­mure ; preuve en sont les sonne-faux de : la prise de la per­sonne, une empau­mure sur cette per­sonne, cette per­sonne a une poigne, cette autre a l’assurance. Toute assu­rance de la per­sonne est assu­rance du gĂ©né­ral, assu­rance sur le gĂ©né­ral, assu­rance inclu­sive dont pro­cĂšde aussi celle qui main­tient les sen­ti­ments dis­tin­guĂ©s en cir­cu­la­tion gĂ©né­rale.

AđŸȘ7Tyrannie des points de capiton

Tenant sym­bo­li­que­ment du joug et effec­ti­ve­ment de la poigne, les points de capi­ton gainent la per­sonne aux endroits oĂč ses confluences ris­que­raient de pro­duire une chute, une cata­racte, ein Flussfall, un cas Ă©chĂ©ant de ce qui flue. Sans cette gaine, la per­sonne serait per­due jusque pour sa perte ou sa chute3 ; elle Ă©cher­rait sim­ple­ment.

A8VolatilitĂ© des cƓurs engagĂ©s

M. Z. Rosaldo, « Thi. w. d. w/ wor. », 1982Ce dont manquent les Ilongots, selon notre pers­pec­tive, c’est d’une notion d’un soi inté­rieur continnu dans le temps, un soi dont les actes puissent ĂȘtre jugĂ©s en terme de sin­cé­ritĂ©, d’intĂ©gritĂ© et depuis des dĂ©cla­ra­tions pas­sĂ©es qui les enga­ge­raient. Les Ilongots ne conce­vant pas leurs « coeurs » intimes comme des causes constantes, indé­pen­dantes de leurs actes, ils n’ont aucune rai­son de se sen­tir « tenus » d’agir en tel ou tel sens, ou de s’accabler de culpa­bi­litĂ© ou de se jus­ti­fier lorsque cer­tains actes entrent en contra­dic­tion avec des paroles pas­sĂ©es.

F. Hölderlin, Hyp., 1797 – 99Ich hatt ihr nichts zu geben, als ein GemĂŒt voll wil­der WidersprĂŒche, voll blu­ten­der Erinnerungen, nichts hatt ich ihr zu geben, als meine gren­zen­lose Liebe mit ihren tau­send Sorgen, ihren tau­send toben­den Hoffnungen (Je n’avais rien Ă  lui don­ner d’autre qu’un coeur plein de contra­dic­tions farouches, plein de sou­ve­nirs sai­gnants, je n’avais rien d’autre Ă  lui don­ner que mon amour sans borne avec ses mil­liers de sou­cis, ses mil­liers d’espoirs toni­truants)

AđŸȘ9Autonomie des coutures

P. Klossowski, Niet. cerc. vic., 1969L’activitĂ© cĂ©ré­brale grĂące Ă  laquelle le corps humain adopte la sta­tion debout finit par rĂ©duire sa pré­sence Ă  un auto­ma­tisme : le corps en tant que corps n’est plus syno­nyme de lui-mĂȘme : ins­tru­ment de la conscience, il devient pro­pre­ment l’homonyme de la « per­sonne ». DĂšs que l’activitĂ© cĂ©ré­brale dimi­nue, le corps seul est pré­sent, mais il n ’appar­tient rĂ©el­le­ment plus Ă  per­sonne, et quoiqu’il ait gardĂ© tous les rĂ©flexes qui puissent recom­po­ser une et mĂȘme per­sonne, la « per­sonne » en est absente. Plus les mani­fes­ta­tions pure­ment cor­po­relles s’affirment, plus le retour de la « per­sonne » semble retardĂ© : celle-ci dort, rĂȘve, rit, tremble, mais ce n’est que le corps qui le mani­feste : la per­sonne peut se repré­sen­ter qu’elle rit, tremble, souffre, jouit, par une Ă©vo­ca­tion de motifs qui ne sont qu’une inter­pré­ta­tion de sen­sa­tions cor­po­relles. La « per­sonne » qui reven­dique pour elle ces symp­tĂŽmes dans la com­mu­ni­ca­tion Ă  soi-mĂȘme ou Ă  autrui, ne le peut qu’avant ou aprĂšs qu’ils se pro­duisent. Elle peut nier qu’elle en ait Ă©tĂ© consciem­ment le sujet et elle ne consent Ă  les tenir pour siens que selon qu’ils lui paraissent conve­nir avec ce qu’elle estime son Ă©tat nor­mal : soit tout ce qui est com­pa­tible avec la sta­tion debout du corps ou avec toute autre posi­tion qui dĂ©pen­drait de ses « dĂ©ci­sions » ou de ses repré­sen­ta­tions. La per­sonne peut dĂ©ci­der de rire, ou de s’abandonner au rĂ©flexe du rire, comme au rĂ©flexe de la dou­leur ou de la fatigue. Mais Ă  chaque fois, sem­blables dĂ©ci­sions ne font que rĂ©sul­ter d’un Ă©tat excitĂ© ou exci­table : donc suc­cĂšdent Ă  l’excitation au lieu de la pré­cé­der ; dans l’intensitĂ© de la dou­leur ou du plai­sir, dans la voluptĂ© notam­ment, la « per­sonne » dis­pa­raĂźt un ins­tant et ce qui reste de conscience se limite alors si Ă©troi­te­ment au symp­tĂŽme cor­po­rel que la struc­ture mĂȘme s’inverse : la notion d’inconscience n’est ici qu’une image de l’oubli ; l’oubli de ce qui tient son ori­gine de la sta­tion debout.

đŸȘ10La personne se jette

La per­sonne se jette Ă  terre mais pas par caprice. La per­sonne anti­cipe en se jetant Ă  terre toute vau­trade qu’on refu­se­rait de lui impu­ter pour en attri­buer la cause aux puis­sances dĂ©fai­santes4.21056.

AđŸȘ10.2PostprandialitĂ©

La per­sonne, dans un moment plein de son outre au cƓur et comme gra­ve­ment bles­sĂ©e par la der­niĂšre bou­chĂ©e de son unique pranzo6, se jette Ă  terre comme on se res­sert. On dit alors (une mĂ©ta­phore) que la per­sonne mange terre. L’affliction post-pran­diale, ses mani­fes­ta­tions en cas­cade (embo­lie d’allants, conges­tion des vas-y, ver­tiges dans les allez), forment une condi­tion. LittĂ©ralement pas­sĂ©e sous elle comme on a roulĂ© sous la table, la per­sonne n’y peut plus comp­ter que sur l’irrĂ©ductible contin­gent de ses forces rĂ©ser­vistes, un stock. Ce stock, en sub­sis­tance dans le corps gra­ve­ment dĂ©s­Ɠu­vrĂ©, a pour nom par mĂ©to­ny­mie TrĂ©sor d’Embonpoint5.

J. Roth,
Hiob, Rom. einf. Man.,
1930
Sie lagen lange matt, hil­flos, stumm, wie Schwerverwundete. (Ils demeu­rÚrent long­temps éten­dus, acca­blés, désem­pa­rés, muets, comme griÚ­ve­ment bles­sés.)

AđŸȘ10.3đŸ“ŽïžŽ1.5La personne ne fait pas bombance

Il appar­tient Ă  la per­sonne de man­ger Ă©qui­li­brĂ©.
Qu’elle ait sa mis­sion Ă  accom­plir 21 implique pour la per­sonne qu’elle soit lĂ©gĂšre.
Les plai­sirs de bouts – dont une lĂ©gende raconte que la per­sonne peut jouir 1.4 – ne peuvent offrir Ă  la per­sonne de faire bom­bance.
Faire son feu de tous bouts 8 n’est qu’un faible ver­tige de l’équilibrĂ©.

La per­sonne ne fait pas bom­bance. La bom­bance est le crime du dĂźner, le crime de la cena. Faire bom­bance, ce serait la jouis­sance de la per­sonne lors d’un dĂźner offert par la per­sonne sa mort cer­taine4.72.4, son crime com­mis et son cas clos61, le nom de son aven­ture donnĂ©21. La per­sonne ne fait pas bom­bance, elle mange l’équilibrĂ© de ses pranzi trĂšs brefs, qui sont chaque fois les mĂȘmes, jamais com­plets.