A⛣︎1⚖︎2La personne se fait voir et la personne s’expose

Clause de rup­ture pré-contrac­tuelle : Ce n’est pas nue que la per­sonne paraît – pas même lorsqu’elle paraît dans l’une de ses pres­ta­tions d’à nu. Lorsqu’elle joue et se joue une pres­ta­tion d’a nu, la per­sonne se pro­duit, com­po­sée pour ce faire 7, dra­pée dans l’une ou l’autre de ses étoffes 4.

La per­sonne qui se recon­naît et s’impute en par­ti­cu­lier est aussi bien la per­sonne qui se fait voir, se frame2.21.1 pour s’accuser, s’admet comme corps public, s’expose en pleine lumière.

Le carré d’aveu est le cadre que la per­sonne en par­ti­cu­lier construit pour de telles pres­ta­tions – des pres­ta­tions d’à nu –, et le seul piège de la per­sonne que la per­sonne puisse attes­ter et pré­sen­ter comme sien3.42.1. Ce carré d’aveu, où la per­sonne se recon­naît en per­sonne et se pro­duit / se piège, est son unique tré­teau, son trône, son podium, ou juste la der­nière sta­tion de l’un de ses praxi­no­scopes. C’est sur son carré d’aveu que la per­sonne tra­vaille à ses com­pa­ru­tions, s’expose conti­nû­ment, se fait visible à ses frais, se rend17.15.1 cap­table et cap­tu­rable dans la lumière égale de l’Öffentlichkeit, à la sur­face du monde inté­gra­le­ment confessé3.51.5.

La per­sonne en par­ti­cu­lier, quand elle se livre1.22.2 in aller Öffentlichkeit et y atteste sa mis­sion21 par l’une de ses pres­ta­tions d’à nu, invente sa gloire1.8 ou s’y pro­met.

G. Lamarche-Vadel, Dupl., 1994Lumière, expo­si­tion, élé­va­tion, ouver­ture, ces prin­cipes vont en sens contraire de l’écart, de l’éloignement, de l’ombre que réclament la pudeur, le recueille­ment, le repen­tir, la prière. Toutes ces atten­tions pro­di­guées à la confes­sion semblent ser­vir d’antidote au secret. De celui-ci les valeurs et les qua­li­tés ont été pros­crites, excepté peut-être le chu­cho­te­ment. Le secret n’affecte plus que la voix et les corps, inter­dits par une mince cloi­son qui les sépare. Les espaces, eux, ont été bif­fés de la carte du secret : les coins, les espaces clos et pri­vés, les mai­sons et appar­te­ments pri­vés, les lieux sombres, les lieux enfin choi­sis parce qu’on peut y demeu­rer caché et où l’on est sans doute d’autant plus confiant et ouvert que dis­si­mulé. Mais il ne fal­lait pas que le secret res­tât secret. La confes­sion n’est pas une affaire per­son­nelle, entre soi et Dieu, comme le pré­ten­daient les séces­sion­nistes pro­tes­tants. Le secret de la confes­sion, une des figures mar­quantes du catho­li­cisme, n’a pas à s’effacer ; au contraire ins­ti­tué, même sacré, le secret doit avoir une exis­tence visible, le confes­sion­nal en est le sym­bole et le garant.

⛣︎1.1⚖︎2.3Un masque dit d’aveu

La per­sonne, depuis son pas­sage à décou­vert 7, est sup­po­sée être vue, écou­tée, pré­di­quée. Constatée et confir­mée 1, mais pas encore toute dite 6, la per­sonne com­pose sa per­sonne en par­ti­cu­lier pour faire la preuve de sa per­sonne 1.3 et pro­duire un aveu convain­cant 2.
Passer le masque d’aveu, c’est déployer et exau­cer l’a nu de toute com­pa­ru­tion sur le carré d’aveu.
Passer le masque d’aveu, c’est s’attester en proie 4 3 pas­sée à décou­vert..

Composer sa per­sonne en par­ti­cu­lier est une entre­prise de la per­sonne qui passe par le mode­lage d’un masque – le masque dit d’aveu. Passer le masque d’aveu pour s’attester en proie à son s’en accu­ser et paraître / com­pa­raître, c’est l’une des pres­ta­tions21 de la per­sonne en par­ti­cu­lier en tant qu’elle est pres­tante34 / en tant qu’elle prête à décou­vert.


Charlie Chaplin Makeup, par SJ FoxX (Youtube)

⛣︎1.2⚖︎2.2Le s’avouer la personne

Geste, subst.fem.
A. (HIST. LITTÉR.) Ensemble de poèmes en vers du Moyen Âge, nar­rant les hauts faits de héros 4.8 ou de per­son­nages illustres. La geste de Guillaume d’Orange, la geste des Lorrains.
Chanson de geste. Un des poèmes de cet ensemble.
–P. ext. : Histoire glo­ri­fiante (d’un peuple, d’un groupe social, d’un indi­vidu).
B. Loc. fréq. : Les faits et gestes (de qqn). L’ensemble de sa conduite telle qu’elle se donne à voir. Tenez-moi, je vous prie, au cou­rant de vos faits et gestes (A. de Tocqueville, Corresp. Gobineau, 1855). Des ins­pec­teurs char­gés d’épier mes faits et gestes (Proust, Fugit.,1922).

Le s’avouer la per­sonne est une geste de la per­sonne que la per­sonne en par­ti­cu­lier pro­fère.

La geste de la per­sonne avouée3.42.1 se dis­tri­bue en doses.

La geste « La per­sonne en par­ti­cu­lier s’avoue » dis­tri­bue17.15.12 la per­sonne, pié­gée dans son affaire et pas de crime com­mis21, telle qu’elle s’impute elle-même.

La geste « La per­sonne en par­ti­cu­lier s’avoue » fait108 la scan­sion d’un deal, la cadence d’une affaire, le rythme d’un busi­ness.

La per­sonne en par­ti­cu­lier son bizz sur le carré d’aveu : dis­tri­buer ses aveux, faire sa per­sonne avouée, la dis­tri­buer en doses consom­mables au qui-vive8.15.2 dans les scan­sions d’une geste56.

Ce que deale la per­sonne en par­ti­cu­lier sur son carré d’aveu : ses intê­rieurs21 en geste, qu’elle te livre comme les preuves1.3 de son crime pas com­mis, en plein l’espace public1.4.

A⛣︎1.3Une vigile perceptrice

Probe, Proben (all.) : essai, preuve, épreuve, échan­tillon, coup dans l’eau, contrôle, éva­lua­tion, devoir sur table, répé­ti­tion. En appa­reil : Probezeit (période pro­ba­toire) ; Probelauf (course/tour d’essai) ; Proberaum (salle de répé­ti­tion) ; Probestab : (tube à essai, éprou­vette) ; Probealarm (exer­cice d’alerte) ; Probedruck (épreuve, au sens édi­to­rial du terme).

La per­sonne veille à main­te­nir en état de lui nuire la zone essen­tielle à l’économie de ses impu­ta­tions : sa vigile est un exa­men, en pleine lumière, de son carré d’aveu12 et de ceux qui y passent. Il s’agit de s’assurer que tous les pas­sants de la zone paient bien leur douane d’indices, déposent ou dis­posent un fais­ceau concor­dant de preuves maté­rielles. L’ensemble des tri­buts d’indices, des plus ano­dins aux plus acca­blants, s’appelle par méto­ny­mie le Trésor de Veille1.

F. Nietzsche
Par del. bie. ma.
1886
Il faut pro­duire ses Proben soi-même, pour se mon­trer déter­miné à l’indépendance et au vou­loir ; et il faut se les pro­duire au poil. Il ne faut pas cher­cher à évi­ter ses Proben, bien qu’elles soient peut-être le jeu le plus dan­ge­reux que l’on puisse jouer et qu’en somme il ne s’agit que de Proben qui n’ont été dis­po­sées que pour nous, seuls témoins, et dont per­sonne d’autre n’est juge. Ne s’attacher à aucune per­sonne, fût-elle même la plus chère, — toute per­sonne est une pri­son, et aussi un recoin.

⛣︎1.4La personne est en passe de jouir

Ce n’est jamais qu’en passe de jouir que la per­sonne se laisse cap­ter dans l’égrènement de ses plai­sirs.
Ce dont il se laisse dire que la per­sonne est en passe de jouir : une confes­sion faite 8 pleine (ache­vée).
Ce dont il se laisse dire que la per­sonne est en passe de jouir, c’est son affaire conclue : un crime com­mis 21.

Les plai­sirs de la per­sonne flambent dans la confes­sion. La per­sonne confesse ses plai­sirs, les égrène, les dis­tingue, les classe, en fait des apprêts mani­festes. Ses plai­sirs sont des bouts, des bribes, qu’elle expose avec soin, et ce n’est tou­jours qu’en vue des sup­po­sés la voir, l’écouter et la pré­di­quer, en vue de ce qu’on a pu appe­ler police embus­quée2.2, que la per­sonne confesse ses bouts et ses apprêts. Les plai­sirs de la per­sonne flambent dans la confes­sion, mais ils ne flambent dans la confes­sion que pour qui est sup­posé.

⛣︎1.7La personne est hardcore

La per­sonne brûle des bouts en plein carré d’aveu3.42.1, frame les bouts cra­més dans la full expo­sure, dra­ma­tise tout ce qui, plus ou moins noulu7, reste faire son scan­dale sur la scène de crime.

Le hard­core cherche à savoir, de manière obses­sion­nelle, à tra­vers l’enregistrement voyeu­riste de l’orgasme invo­lon­taire confessé.L. Williams, La frén. vis., 1989

A⛣︎1.8La gloire de la personne

La gloire de la per­sonne : l’à bout2.11.1 de sa per­sonne, qu’épuisent ses pres­ta­tions sur le carré d’aveu12. Chopée à bout d’aveux et sa confes­sion faite8, au bout du bout de ses pres­ta­tions, la per­sonne serait glo­rieuse. Un « gloire à la per­sonne ! » fait fond à toute l’affaire. S’épuiser la per­sonne, c’est se pro­mettre à soi : s’achever sa per­sonne par le scan­dale d’aveu / avoir le crime com­mis6.21.3. Le scan­dale dit achevé et le crime dit com­mis, la per­sonne serait en gloire, pré­sen­tée en tro­phée, masque isolé et sec, mani­feste tête réduite43, etc.

A⛣︎2🎠︎5La personne manifeste

Il fut dit que la per­sonne ne reven­di­quait pas ; il se laisse dire qu’elle mani­feste. Qu’elle s’efforce, qu’elle se donne, qu’elle fait offre de soi.
La per­sonne est avec pour­quoi 7 mais sans cause. La per­sonne est avec parce que mais sans alter­na­tive. La per­sonne a ses rai­sons ascen­dantes (pour­quois) et des­cen­dantes (parce ques), dont l’axe à peine déclive est le lit d’un acti­visme sans cause, sans but, sans achè­ve­ment.

S’intégrer à l’Öffentlichkeit est une mis­sion de la per­sonne1.

La per­sonne, si elle avoue ses intê­rieurs1.22.2, expose ses antê­rieurs21 et fait essaim d’apprêts. Apprêtée d’antê­rieurs, forte d’apprêts vibrants, sa pres­ta­tion dans l’espace public est une mani­fes­ta­tion réglée en vue de son inté­gra­tion3.51.5. In aller Öffentlchkeit, la per­sonne mani­feste son adhé­rence et son adhé­sion. La per­sonne mani­feste / se mani­feste pour le main­tien de fonc­tionnalité, la reprise d’admi­nistration, le ref­fort d’admi­nistration. La per­sonne expose ses pour­quois, ses parce ques, les condi­tions & les rai­sons (qu’elle explique per­son­nel­le­ment) de sa fai­sa­bi­lité et de sa per­pé­tua­tion en géné­ral. Le temps poussé à s’efforcer de la sorte5.12.4 peut être dit, en un cer­tain sens, une mani­fes­ta­tion dans l’espace public.

E. Mounier, Rév. pers. et comm., 1934Une per­sonne, ce n’est pas un fais­ceau de reven­di­ca­tions tour­nées vers le dedans à l’intérieur d’une fron­tière arbi­traire, et je ne sais quel désir inquiet d’affirmation. C’est un style réduc­teur des influences, mais lar­ge­ment ouvert à elles, une puis­sance orien­tée d’attente et d’accueil. C’est une force ner­veuse de créa­tion et de maî­trise, mais au sein d’une com­mu­nion humaine où toute créa­tion est un rayon­ne­ment, toute maî­trise un ser­vice. C’est une liberté d’initiative, c’est-à-dire un foyer de com­men­ce­ments, une pre­mière pente vers le monde, une pro­messe d’amitiés mul­tiples, une offre de soi. On ne se trouve qu’en se per­dant ; on ne pos­sède que ce qu’on aime. Allons plus loin, jusqu’au bout de la vérité qui nous sau­vera : on ne pos­sède que ce qu’on donne. Ni reven­di­ca­tion, ni démis­sion.

⛣︎2.1Contestation de la démission

La per­sonne entre­prend la mani­fes­ta­tion comme pure et simple mani­fes­ta­tion.

Il se laisse dire que la pure et simple mani­fes­ta­tion est une dénon­cia­tion et une contes­ta­tion déter(minées) de toute pré­ten­tion dite à s’évader2.4, de tout pas­ser le temps5.12.4, de toute évo­ca­tion plus ou moins for­tuite de l’existence d’un pas d’irréduction5, de toute mémoire du se faire chier quand même7.3, du se faire quand même chier, du se faire chier7.1.

A⛣︎2.2⚖︎2.4Les actes d’une compulsion

La per­sonne, qui a visi­ble­ment la dénon­cia­tion com­pul­sive, est dite avoir des rai­sons per­son­nelles de dénon­cer. L’excellence de sa mani­fes­ta­tion, la bonne tenue de ses intê­rieurs, impliquent la dénon­cia­tion publique, qu’elle admet comme l’une de ses pres­ta­tions21. Pour se faire de plus en plus effi­cace, de plus en plus per­sonne pres­ta­taire de dénon­cia­tion, et être recon­nue comme telle dans l’espace public45.2, la per­sonne com­pulse les actes de ses dénon­cia­tions. Tenir l’archive de ces beaux actes lui est le meilleur moyen d’attester à toute heure6.1 de la haute qua­lité de cette pres­ta­tion ; c’est aussi un plai­sir de sa per­sonne qu’il lui fau­dra avouer3.42.1. La per­sonne met un soin par­ti­cu­lier à com­pul­ser les actes des dénon­cia­tions parues sous la forme la plus agréée : celle de vou­loirs-du-bien-par-der­rière, savam­ment enve­lop­pés dans des sen­ti­ments dis­tin­gués.

A⛣︎2.3⚖︎5.1La personne importante dans la lutte en particulier

Si la per­sonne, quand elle mani­feste, ne prend pas part aux troubles de l’espace public5 ou y prend part le moins pos­sible1, la per­sonne impor­tante dans la lutte en par­ti­cu­lier ren­contre ces troubles comme ter­ri­toire d’émergence et d’exposition de sa maî­trise3.2. Son auto-entre­pre­na­riat appli­qué, ses gloses de secré­taire, ses singeries d’emportement3.3 sont plus ou moins offi­ciel­le­ment pro­duits et ren­dus expan­sifs dans la pers­pec­tive illu­soire de la faire atteindre, les troubles enca­drés, au pon­ti­fi­cat. Puis, géné­ra­le­ment, le plus géné­ra­le­ment pos­sible, mise en mino­rité par le trouble bain-gens11, la per­sonne impor­tante dans la lutte y réduit43.

A⛣︎3⚖︎5La personne matter

Quelle que soit la teneur de son aveu1.22.2 et quelle que soit sa vigueur dans la mani­fes­ta­tion25, quelle que soit donc sa force à se mani­fes­ter, il est géné­ra­le­ment admis in aller Öffentlichkeit que la per­sonne importe en géné­ral et devrait impor­ter en par­ti­cu­lier : elle est cou­sue d’un corps (« son corps »), d’une démarche (« sa démarche »), d’un « style » (« son style »)22, et cela signi­fie ou devrait signi­fier qu’elle mat­ters et qu’il est plus louable de ne pas, ou peu, la contes­ter.

Pour autant, des per­sonnes qui mat­ter, vic­times en géné­ral de la contes­ta­tion de per­sonnes maî­tri­sées3.2 et leur ser­vant le plus sou­vent à orner ces podiums12 que ces der­nières construisent à prix gagnant, tentent ici ou là et régu­liè­re­ment de mani­fes­ter, de se mani­fes­ter, de s’intégrer dans la lumière égale de l’Öffentlichkeit, mais, géné­ra­le­ment, cela n’importe pas, cela ne prend pas, cela ne matière pas. La per­sonne qui mat­ters en géné­ral, là, ne mat­ters pas en par­ti­cu­lier, et la per­sonne maî­tri­sée, en tant qu’elle a à cœur, le déplore publi­que­ment (avoue le déplo­rer) : elle fait part de ses sen­ti­ments dis­tin­gués et rap­pelle, en par­ti­cu­lier, son vou­loir-du-bien-par-der­rière-en-géné­ral.

⛣︎4⚖︎5.2In aller Öffentlichkeit

Il appar­tient à la per­sonne en par­ti­cu­lier, in aller Öffentlichkeit, de prou­ver 1 1.3 que la per­sonne mat­ters 5.

To mat­ter est l’une des condi­tions de la per­sonne en par­ti­cu­lier, et c’est en tant qu’elle est sujette à une telle condi­tion, et à la seule condi­tion qu’elle y soit sujette, que la per­sonne peut se pro­duire12 et faire ses preuves in aller Öffentlichkeit.

S’y prou­ver – com­pa­raître en per­sonne en plein l’espace public, y paraître en à nu com­posé1.12.3 –, cela implique pour la per­sonne en par­ti­cu­lier de se prê­ter au jeu des déli­bé­ra­tions – l’affaire de la per­sonne est une affaire qui tourne, mais son cas n’est pas clos61, son crime n’est pas com­mis21, son sort, en consé­quence, reste en ins­tance et sujet à des déli­bé­rés ; il appar­tient alors à la per­sonne en par­ti­cu­lier, chaque fois qu’elle se pro­duit, d’exposer son affaire à ce qu’on a pu appe­ler police embus­quée, à l’admi­nistration, à tous les sup­po­sés (l’écouter, la voir et la pré­di­quer).

L’affaire de la per­sonne est une affaire publique qu’il s’agit d’exposer et c’est en pleine Öffentlichkeit que la per­sonne se livre à sa pres­ta­tion d’aveu12 et déli­bère ses cas (elle pré­sente son manège3.16 et elle pèse ses rai­sons). La per­sonne deale1.2 ses cas ; la teneur de chaque cas, dis­tri­buée en par­ti­cu­lier, est la matière d’un deal ; la teneur de chaque cas fait l’objet en plein l’espace public d’une déli­bé­ra­tion. Il se laisse dire en consé­quence que ce que deale la per­sonne en par­ti­cu­lier in aller Öffentlichlikeit (espace des déli­bé­ra­tions / du deal), et ce que avec quoi elle deale, c’est ce que toute elle peut se dire et ce que toute elle doit être dite1 tant qu’elle se main­tient1041.25 en par­ti­cu­lier, mais cap le géné­ral5.321.