E1Le suppôt

Suppost, sup­pôt, supost (DMF)
I. – [Idée de sou­tien, à pro­pos d’une pers. ; ou bien, au fig., à pro­pos d’une pers. ou d’une chose]
A. – [À pro­pos d’une pers.]
1. Celui qui, appar­te­nant à un corps consti­tué, à une com­pa­gnie, y rem­plit cer­taines fonc­tions, membre d’un corps consti­tué, d’une com­pa­gnie ;
2. Celui qui appar­tient à une com­mu­nauté quel­conque ;
3. [Dans le domaine pol.] Vassal ou sujet ;
B. – P. ext. : Celui qui sou­tient qqn, adepte, par­ti­san ;
C. – Au fig. [À pro­pos d’une pers. ou d’une chose] Soutien, appui de qqc. ;
II. – [Idée de sup­port]
A. – [Terme sco­las­tique]
1. Support (de qqc.), sub­stance ;
2. Individu (comme sup­port, comme lieu de qqc.) ;
B. – Objet, sujet, matière (d’une acti­vité intel­lec­tuelle, d’un pro­pos…) ;

Le sup­pôt est le pre­mier admis dans la paire, la pre­mière assump­tion hors les draps. Il est posé là pour déve­lop­pe­ments à venir.

Le sup­pôt est l’agent, au sein de la paire, d’un régime de sup­po­si­tion qui n’y admet qu’un type de rap­port : celui d’être mis pour. Le rap­port ins­ti­tué par le sup­pôt n’est pas réduc­tible pour­tant à un rap­port de lieu­te­nance : ce qui est mis pour ne tient pas néces­sai­re­ment lieu de.
Aussi ne faut-il pas confondre la lieu-tenance de la per­sonne en géné­ral en sein de la paire native2 avec le rap­port ins­ti­tué par le sup­pôt au sein de cette paire :
– que la per­sonne en géné­ral tienne lieu de sa per­sonne per­sé­vé­rant dans sa sub­stance signi­fie qu’elle répond de sa per­sonne dans les aléas de sa forme, de sa gira­tion, du tour­nis de son affaire, qu’elle se main­tient en tant que telle curable et sus­cep­tible d’être vou­lue-du-bien ;
– que le sup­pôt, posé là, vienne auto­ri­ser un rap­port où l’un des membres de la paire soit mis pour l’autre, indique tout autre chose : qu’au sein de la paire « per­sonne de la per­sonne », doré­na­vant, l’une sera consi­dé­rée sub­sti­tut de l’autre.

Autrement dit, la lieu-tenance est un prin­cipe natif d’imputation et d’ascription ; la sup­po­si­tion est un prin­cipe adven­tice de com­pa­ru­tion.

P. Klossowski, Nietz. cerc. vic., 1969C’est une condi­tion d’existence pour le sup­pôt que d’ignorer le com­bat même dont sa pen­sée résulte : ce n’est point cette unité vivante le « sujet », mais « le com­bat impul­sion­nel qui se veut main­te­nir ».

E1.1Un baptiseur opératoire

Le sup­pôt dans la paire pro­clame le bap­tême opé­ra­toire à par­tir duquel ça répond de la paire, ça rend ses comptes ; il vient faire la pré­somp­tion ini­tiale qui rend l’un ou l’autre des appa­riés res­pon­sible, comp­table de la per­sonne.

E1.2Un agent de subsistance

Le sup­pôt acharne l’appersonne à se main­te­nir et cohé­rer, mais pas en vertu d’une nature com­mune des appa­riés. Le sup­pôt est l’allié objec­tif du main­tien de fonc­tionnalité, le nom d’un cer­tain self de la paire consis­tant en un suivi opé­ra­toire de ses modes de sub­sis­tance. Le sup­pôt consti­tue l’appersonne dans ses « actes », dans tous les sens du terme : faits accom­plis, preuves, archives judi­ciaires ou admi­nistratives.

Dans les êtres com­po­sés, dit saint Thomas, le sup­pôt et la nature dif­fé­rent.P. Nova,​Dic. term. scol.​, 1885

Le sup­pôt assure à l’appersonne une forme de com­plé­tude qui la consti­tue comme cas exem­plaire d’elle-même, indique une congruence depuis laquelle elle peut – mais ne peut que – faire état d’elle1. Sa pra­tique s’appelle sub­sis­tance, avec pour prin­cipe l’identité affec­tive de la paire cen­sée la rendre pérenne. Le sup­pôt main­tient l’appersonne comme unité indi­vise dans la tem­pête impul­sion­nelle des gains et des pertes, des hausses et des chutes3Que son affaire tourne signi­fie pour la paire per­sonne de la per­sonne en régime de sup­po­si­tion qu’elle soit affec­tée d’un même état, qu’elle soit sus­cep­tible ou sus­pecte d’un même crime de réfé­rence.

P. Klossowski, Nietz. cerc. vic.Ces abré­via­tions de signes (les mots) valant pour la conscience comme uniques ves­tiges de sa conti­nuité, c’est-à-dire inven­tés à par­tir d’une sphère où le « vrai » et le « faux » néces­sitent la repré­sen­ta­tion erro­née que quelque chose puisse durer, res­ter iden­tique (donc qu’il puisse y avoir une concor­dance entre les signes inven­tés et ce qu’ils sont cen­sés dési­gner) c’est pour­quoi aussi les impul­sions mêmes sont désor­mais signi­fiées à par­tir de l’ « unité » cohé­rente, sont com­pa­rées dans ce qu’elles ont de plus sem­blable ou de dis­sem­blable par rap­port à l’unité pre­mière : laquelle désor­mais est l’âme du sup­pôt ou sa conscience ou son intel­lect.

E1.3La personne en particulier vs. le suppôt

Le sup­pôt se branche entiè­re­ment sur la géné­ra­lité – ce que la per­sonne en par­ti­cu­lier dénonce2.22.4 comme un pré­ca­riat. La stra­té­gie de la per­sonne en par­ti­cu­lier face au sup­pôt est de jouer contre la paire en mar­ty­ri­sant le sup­pôt, en l’assiégeant par DoS (Attaques par Déni de Service – le plus sou­vent des attaques par inon­da­tion, sur­charge de connexions). Le sup­pôt, sous cette charge, est un hub sur­mené, sur­sol­li­cité, en quelque sorte, qui refuse de s’imputer ce qu’il ne peut trai­ter. La per­sonne en géné­ral est alors lais­sée seule avec son sup­pôt, dans l’imputation mini­male qu’elle est elle-même un point c’est tout. Le reste de son acti­vité impul­sion­nelle est perdu pour la géné­ra­lité, désen­gagé des efforts pour se main­te­nir fonc­tionnelle­ment.

E1.4La singerie de dénonciation

La géné­ra­lité est la condi­tion du sup­pôt de la per­sonne, condi­tion pré­caire que la per­sonne en géné­ral dénonce comme un pré­ca­riat. Le ges­tuaire de cette dénon­cia­tion des­sine une singerie de dénon­cia­tion par la prise en compte de laquelle la per­sonne en par­ti­cu­lier com­plaît au sup­pôt. La singerie de dénon­cia­tion est par­tie d’un réper­toire de singeries appar­tenu en propre à la per­sonne en par­ti­cu­lier. Hypothéquer3 auprès de la per­sonne en géné­ral la pro­priété de sa dénon­cia­tion est, pour la per­sonne en par­ti­cu­lier, sa façon pré­fé­rée de s’appartenir en dépit du sup­pôt.

E2Le curateur

Le beau jeu de la per­sonne dans la paire est un jeu à dupes fidèles et fixées conven­tion­nel­le­ment, un jeu à décou­vert et à valeurs fer­mées, le jeu sub­dom qui ne connaît que deux façons d’être joué : le mode hété­ro­pa­thique-conju­ra­toire (contra­ria contra­riis curan­tur) et le mode homéo­pa­thique-pré­ven­tif (simi­lia simi­li­bus curan­tur).
Le cura­teur est cet appa­ri­teur qui moda­lise le rap­port au sein de la paire pour plom­ber le huis-clos des pro­phy­laxies simples, qu’elles soient pré­ven­tives ou réac­tives. Le cura­teur ne s’occupe ni de pré­ve­nir l’attaque ni de gué­rir l’atteinte ; il est en charge du soin de la sur­face de l’appersonne, qu’il doit dis­po­ser à l’exposition : il la panse, la bande, la jointe, la bouche, la ponce, la lustre, l’huile, la polit, la blan­chit, la ver­nit, l’azure, la brosse, l’essange, la frotte, l’ouvre, l’apprête, l’enduit, l’amadoue, l’amidonne, la poudre, la bou­chonne, la détire, la détord, la ravaude, et tout ça pour, en fin de compte, chan­ger la sur­face de l’appersonne en un cos­tume de réflexion.

F. Rabelais, Tie.-Liv., 1552Diogenes les voyant en telle fer­veur mes­naige remuer, et n’estant par les magis­tratz employé a chose aul­cune faire, contem­pla par quelques jours leur conte­nence sans mot dire : puys comme excité d’esprit Martial, cei­gnit son palle en escharpe, recoursa ses manches jusques es coubtes, se troussa en cuilleur de pommes, bailla a un sien com­pai­gnon vieulx sa bezasse, ses livres, et opis­to­graphes, feit hors la ville tirant vers le Cranie (qui est une col­line et pro­mon­toire lez Corinthe) une belle espla­nade : y roulla le ton­neau fic­til, qui pour mai­son luy estoit contre les injures du ciel, et en grande vehe­mence d’esprit des ployant ses braz le tour­noit, viroit, brouilloit, bar­bouilloit, her­soit, ver­soit, ren­ver­soit, nat­toit, grat­toit, flat­toit, barat­toit, bas­toit, bou­toit, butoit, tabus­toit, culle­bu­toit, tre­poit, trem­poit, tapoit, tim­poit, estoup­poit, des­toup­poit, detra­quoit, tri­quo­toit, tri­po­toit, cha­po­toit, croul­loit, elan­çoit, cha­mailloit, brans­loit, esbrans­loit, levoit, lavoit, cla­voit, entra­voit, brac­quoit, bric­quoit, bloc­quoit, tra­cas­soit, ramas­soit, cla­bos­soit, afes­toit, affus­toit baf­fouoit, enclouoit, ama­douoit, goil­dron­noit, mit­ton­noit, tas­ton­noit, bim­be­lo­toit, cla­bos­soit, ter­ras­soit, bis­to­rioit, vre­lop­poit, cha­lup­poit, char­moit, armoit, gizar­moit, enhar­na­choit, empen­na­choit, capa­ras­son­noit, le deval­loit de mont a val, et prae­ci­pi­toit par le Cranie : puys de val en mont le rap­por­toit, comme Sisyphus faict sa pierre : tant que peu s’en faillit, qu’il ne le defon­çast. Ce voyant quelq’un de ses amis, luy demanda, quelle cause le mou­voit, a son corps, son esprit, son ton­neau ainsi tor­men­ter ? Auquel respon­dit le phi­lo­sophe, qu’a aultre office n’estant pour la repu­blicque employé, il en ceste façon son ton­neau tem­pes­toit, pour entre ce peuple tant fervent et occupé, n’estre veu seul ces­sa­teur et ocieux.

E3Les deux péruses

To per­use, angl., v. tr. :1. lire dans le détail, exa­mi­ner, lire atten­ti­ve­ment ; 2. sur­vo­ler, feuille­ter, lire dis­trai­te­ment.

Le péru­sat est un régime de la paire per­sonne de la per­sonne où les appa­riés sont dupes du code de la paire, pre­nant ce code pour ses sta­tuts8.1.

To per­use est le signi­fiant de deux dupe­ries de lec­ture, conçues à par­tir de fan­tasmes de sai­sir, com­prendre, voir ce que ça veut dire et où ça veut en venir : la lec­ture lit­té­rale, le tamis fin du mot-à-mot troué en son centre (un par­ti­cu­lier géné­ral) ; le feuille­tage, qui flatte le vel­léi­taire par l’entrée kai­ro­tique de sa mélan­co­lie – com­prendre est une ren­contre, tou­jours pro­mise et ajour­née – et appelle lâcher-prise la pour­suite de sa proie, des­sai­sis­se­ment la cénes­thé­sie de son sai­sis­se­ment (un géné­ral par­ti­cu­lier). C’est la pola­rité extrême, au sein de la paire, des lec­tures de la paire qui trans­forme un rap­port inique mais sta­tu­taire, le vica­riat 8, en un rap­port inique natu­ra­lisé, le péru­sat.

E3.1Une histoire naturelle

Quand le rap­port au sein de la paire inique per­sonne de la per­sonne se dépon­dère dra­ma­ti­que­ment jusqu’à paraître natif – natu­rel et pre­mier 9 – s’engage un rap­port de péruses où cha­cun dans la paire est sa dupe. La per­sonne en géné­ral est péruse sur­plom­bante, dupe en sur­vol, vole­tante-feuille­tante : veuille­tante ; la per­sonne en par­ti­cu­lier est péruse indus­trieuse et tapie, dupe opi­niâtre et pro­digue. La péruse opi­niâtre et pro­digue inti­mide son autre en pro­dui­sant des vues alter­na­tives sur le main­tien de fonc­tionnalité de la paire. Le monde qui, pour la péruse en sur­vol, n’était funes­te­ment qu’un maga­sin géné­ral des pré­da­teurs et des proies, appa­raît alter­na­ti­ve­ment, dans la col­li­ma­tion de son autre, comme une série fuyante, hori­zon­tale, imma­nente, d’antê­rieurs et d’intê­rieurs / de rai­sons per­son­nelles.

E3.2Hyperosmose et intimidation

Pondérer, v. tr. : A – Généralement 1. équi­li­brer, balan­cer. B. – Spécialement 2. BEAUX-ARTS. équi­li­brer les masses, les volumes dans un ouvrage d’architecture. 2. POL. équi­li­brer les dif­fé­rents pou­voirs pour évi­ter la pré­pon­dé­rance de l’un par rap­port aux autres. 3. STAT. éta­blir un coef­fi­cient numé­rique pour assu­rer la repré­sen­ta­ti­vité d’un échan­tillon ; don­ner une impor­tance par­ti­cu­lière à un para­mètre par rap­port aux autres pour réta­blir une plus juste repré­sen­ta­ti­vité ou pour être plus lar­ge­ment signi­fi­ca­tif (TLFI). Dépondérer, v. tr. : réfor­ma­tif de supra A & B1, B2, E4
Hyperosmotique, adj. : « Se dit d’un équi­libre osmo­tique créé lorsque la concen­tra­tion du milieu inté­rieur est plus éle­vée que celle du milieu exté­rieur » (d’apr. H. Ceccaldi, juill. 1977 ds Clé Mots) ; « qui pos­sède un pou­voir osmo­tique anor­ma­le­ment élevé ; qui résulte d’une osmose très rapide, ou qui la pro­voque » (Méd. Biol. t. 2 1971) (TLFI).

C’est cette inti­mi­da­tion des vues alter­na­tives qui per­suade la per­sonne en géné­ral de s’entreprendre en par­ti­cu­lier, c’est-à-dire de mettre son vica­riat intime au ser­vice de l’auto-entre­prise. À la paire tran­quille­ment inique où le sta­tut de vicaire tenait encore d’un per­son­nat, d’une dignité dans le ser­vice, se sub­sti­tue, dans les condi­tions hyper­os­mo­tiques de cette ini­quité, l’auto-entre­prise d’une par­ti­cu­la­rité sans par­tage. La péruse veuille­tante est essen­tiel­le­ment dupe du sug­ges­tif à l’oeuvre dans la solu­tion hyper­os­mo­tique ; la péruse opi­niâtre est essen­tiel­le­ment dupe de ce que la pro­di­ga­lité de ses vues tient d’un védu­tisme natu­ra­liste et imi­ta­tif des dis­po­si­tifs de cap­ture. La péruse opi­niâtre est une objec­ti­va­trice affec­tée ; la péruse en sur­vol est une géné­ra­lité quel­conque. Le péru­sat nature son code et recode la nature de ses dupes.

E4Le larbin

larbinatIl existe un appa­ri­teur insis­tant qui se branche sur le sub2 et qui sou­tient le sub dans sa sub­mis­sion en com­po­sant, tout en lar­bi­nant, des odes au lar­bi­nat.

Le lar­bin se sou­met au manège de la mis­sion du sub, lar­bine pour elle et com­pose pour elle ; il appa­rie ainsi la se sou­met­tant (la per­sonne en géné­rale) à une ode au lar­bi­nat, et par là (cap le géné­ral) à une ode à la sub­mis­sion du sub, et par là : à la sou­mis­sion en géné­ral.

Composer des odes n’est pour le lar­bin le vec­teur d’aucun deve­nir-dom ni d’aucun pou­voir dom qu’il entre­tien­drait en secret. Le lar­bin auto­poïète n’est que le scrip­teur de l’ode au lar­bi­nat du dom, jusqu’à deve­nir, dans la per­for­mance ache­vée de sa sub­mis­sion à la mis­sion du sub, cette ode au lar­bi­nat elle-même.

Pour autant, appa­ri­teur per­sé­vé­rant de l’appersonne (tota­le­ment voué à sa mis­sion), le lar­bin voue, par la grâce de son ser­vice constant, le dom « per­sonne en par­ti­cu­lier » à la domis­sion, et par là à la pres­ta­tion vir­tuose de la per­sonne maî­tri­sée3.2. La per­sonne maî­tri­sée se doit ainsi à la mis­sion (tou­jours frus­trée) d’être un jour Grand Master, c’est-à-dire – comme il se dit dans un cer­tain bain-gens11dom-hié­rarque (maître angé­lique des appa­rie­ments par enchaî­ne­ment, accor­de­ment, scot­chages, encel­lo­pha­ne­ments).

E5🐁︎6La CC

Clause de rup­ture pré-contrac­tuelle :
La per­sonne en géné­ral ne connaît pas le poi­son 4.3.


L’appariteur CC est un prod sup­plé­tif par­ti­cu­liè­re­ment prisé pour l’accélération des pres­ta­tions requises de la per­sonne en par­ti­cu­lier21 comme des ser­vices ren­dus, des sévices dus3 au sein de la paire.
L’appariteur CC est un phar­ma­kon opé­rant qui consti­tue la per­sonne en par­ti­cu­lier en apper­sonne CC1.1. L’appersonne CC se dis­tingue par la cen­tra­lité et la sou­ve­rai­neté de l’appariteur CC dans son dimen­sion­ne­ment. L’appersonne CC est une per­sonne pres­tante sur la brêche3.16 qui risque à tout ins­tant le niveau diag­nos­tique4.2. Sa consti­tu­tion comme apper­sonne CC, par rails régu­liers snif­fés d’appariteur CC, est tou­jours ouverte à la pos­si­bi­lité d’une fuite de la per­sonne (vers l’apersonne1.2) sous l’empire de CC. Le désastre accé­léré de ses pres­ta­tions de plus en plus désor­don­nées la perd géné­ra­le­ment pour l’admi­nistration (la per­sonne en par­ti­cu­lier s’éperd15 ; il est convenu de dire qu’elle est défaite1) et l’appariteur CC, d’appariteur loué, devient ennemi intime, poi­son du Personnat.

E6L’appariement (bilan et perspectives)

D. Mourey, Appar. mar. trav., 2007L’objectif à atteindre est désor­mais d’expliquer com­ment rendre plus effi­cace ce pro­ces­sus d’appa­rie­ment. […] Dans une éco­no­mie déve­lop­pée, […] il existe simul­ta­né­ment de nom­breux chô­meurs et de nom­breux emplois vacants. Il existe aussi de nom­breux postes occu­pés par des per­sonnes qui ne sont pas à la « bonne place ». Cela peut sem­bler para­doxal au pre­mier abord, pour­tant ce para­doxe n’est qu’apparent. Il révèle les dif­fi­cul­tés inhé­rentes au pro­ces­sus d’appa­rie­ment. Mais les obs­tacles à la qua­lité du pro­ces­sus d’appa­rie­ment sont plus ou moins nom­breux et pro­non­cés. […] Il est donc indis­pen­sable d’analyser méti­cu­leu­se­ment ce pro­ces­sus d’appa­rie­ment car l’économie et donc le mar­ché du tra­vail changent quo­ti­dien­ne­ment. Des acti­vi­tés sont en expan­sion alors que d’autres sont en extinc­tion. De manière ana­logue, des entre­prises sont créées et d’autres dis­pa­raissent, tout comme il existe des créa­tions d’emplois et des des­truc­tions d’emploi. Ce pro­ces­sus inévi­table et iné­luc­table de des­truc­tion créa­trice est indis­so­ciable des pro­ces­sus com­plé­men­taires de crois­sance et de déve­lop­pe­ment. Cela rend indis­pen­sable la mise en place et la ges­tion d’un pro­ces­sus d’appa­rie­ment adapté à ces mou­ve­ments.