B1🍪🎠Cas où la personne « perd » en particulier

Que la per­sonne perde en par­ti­cu­lier se laisse mal dire à pro­pre­ment par­ler. Ce qui affecte au point de la défaire la per­sonne en par­ti­cu­lier se sous­trait aus­si­tôt à la per­sonne en géné­ral. Une des façons de résu­mer l’affaire de la défaite par­ti­cu­lière de la per­sonne est de dire que si la per­sonne perd en géné­ral elle ne peut être défaite qu’en par­ti­cu­lier.

B2🎠︎3Ce qui se laisse dire La personne cède en général

Suivant l’axe séman­tique qui relie perte et acqui­si­tion, il est pos­sible de dou­bler notre énoncé éta­lon de celui selon lequel la per­sonne en géné­ral cède. Mais les ces­sions de la per­sonne sont tou­jours tran­si­tives : la per­sonne ne cède pas sur un axe résis­tance — aban­don, elle ne cède que dans la mesure où elle se défausse à l’aveugle d’une par­tie de ses pro­prié­tés, pré­ro­ga­tives, attri­buts, dépen­dances affec­tives. Juridiquement, l’affaire dont la rai­son sociale est La Personne est un Consortium Semblant ges­tion­naire (Scheinverwaltersgross-kon­zern, SVG) ; à ce titre, ce que l’affaire La Personne cède elle ne le cède jamais qu’au pif, n’ayant par ses sta­tuts ni le loi­sir ni la com­pé­tence de trier ses ces­sion­naires.

B3Ce qui se laisse dire La personne choit en général

Suivant l’axe séman­tique qui relie perte et conquête, il est pos­sible de dou­bler notre énoncé éta­lon de celui selon lequel la per­sonne choit en géné­ral — au sens où l’on dit d’un empire qu’il choit. La per­sonne choit en géné­ral est l’énoncé type de l’Histoire Naturelle qui raconte com­ment perd la per­sonne : choyant comme un empire, avec le natu­rel de ce qui choit de soi et sous son propre poids.

B4📎︎3Ce qui se laisse dire La personne réduit en général

Suivant l’axe séman­tique qui relie perte et accrois­se­ment, il est pos­sible de dou­bler notre énoncé éta­lon de celui selon lequel la per­sonne réduit en géné­ral. La per­sonne est, en par­ti­cu­lier, sa propre tête réduite. Dans sa subor­di­na­tion durable, mobi­lière presque, elle tient du tro­phée. Chaque tro­phée de la per­sonne en par­ti­cu­lier vaut voti­ve­ment pour le suc­cès d’une chasse en réa­lité éper­due, hale­tée, tou­jours en cours, sans cesse à recou­rir et jamais tota­le­ment cou­rue, de la per­sonne en géné­ral. C’est parce que tous se com­portent comme si la chasse à la per­sonne avait été bonne — et seule­ment par ce jeu de dupes où les dupes sont régnantes — qu’on peut dire que ten­dan­ciel­le­ment la per­sonne réduit en géné­ral, comme on dit du gibier qu’il réduit et du dan­ger qu’il croît.

B5📎︎2.3Ce qui se laisse dire à la rigueur La personne perd le temps

Il est pos­sible de com­plé­ter notre énoncé éta­lon pour se lais­ser dire que la per­sonne perd le temps, à condi­tion de ne pas se lais­ser entendre par là que ce temps pour­rait se gagner selon un autre usage. La per­sonne ne com­pose pas avec le temps selon une échelle temps perdu / temps gagné (que celle-ci prenne pour cri­tère l’efficience ou le sur­sis) ; son temps est de toute façon trop fugace et trop lent pour qu’une dif­fé­rence de ce type s’opère déci­si­ve­ment. C’est donc par idio­ma­tisme qu’on se laisse dire que quelque por­tion de ce temps len­te­ment fugace a été perdu ou gagné.

E. Mounier, Rév. pers. et comm., 1934Le bour­geois se pro­mène parmi des choses. Des choses qui ne l’appellent pas, des choses paral­lèles et qui se classent. Il y a tou­jours deux caté­go­ries, dont une seule l’intéresse : les choses utiles, les choses insi­gni­fiantes ; ou encore : les affaires, et le temps perdu. Temps perdu, l’amour des choses, et la litur­gie du monde. Temps perdu : pré­ci­sé­ment parce qu’il n’a rien à y perdre. […] Celui qui gémit sur la chau­mière et le cabrio­let, parce qu’il faut bien qu’il vive avec le train du monde il prend villa et tor­pédo, et perd à remuer des regrets le temps de créer une âme et une poé­sie à ce monde inévi­table.

B5.1📎︎2.4La personne passe/pousse le temps

Le temps de la per­sonne n’est pas éva­lué par la courbe des dis­po­si­tions volon­taires face à lui7 (du côté du gain, les assi­dui­tés du genre s’adonner à ; du côté de la perte, les négli­gences du genre s’abandonner à). L’activité de la per­sonne qui trouble le plus sen­si­ble­ment le vis-à-vis entre s’adonner et s’abandonner est s’éperdre15 : s’éperdant, la per­sonne ne mise pas sur un usage du temps qui puisse se mesu­rer en terme d’énergie pro­duc­tive mise à avan­cer ou à faire avan­cer mais en terme d’énergie libi­di­nale mise à relan­cer le jeu tem­po­rel. Aussi, ce qu’on signi­fie néces­sai­re­ment quand on dit que la per­sonne perd le temps, c’est que la per­sonne a, dans la par­tie du temps géné­ral, laissé filé une manche du temps. On dira mieux alors que la per­sonne passe le temps, comme dans les cham­pion­nats de culture géné­rale cer­tains can­di­dats disent je passe. Ce qui s’oppose au temps passé, ça n’est donc pas le temps perdu ou gagné, mais le temps poussé, comme quand, dans le casino du géné­ral, un joueur dit je pousse. C’est en ce sens qu’on peut dire telle chose que la per­sonne se fait chier7.3 : qu’elles s’a(ban)donne à des acti­vi­tés passe-temps ou pousse-temps, la per­sonne sait bien que, fon­da­men­ta­le­ment, être la per­sonne, il y aurait mieux à faire.

Le temps de la Verwaltung est le temps de la pous­sée.
(Prééminence 38, Pers. et Temps, 1945)

J’irai pro­ba­ble­ment à Zanzibar, quand il y a à faire.d’ap. A. Rimbaud, Lett. à fam., 1880

B6🐁︎1Ce qui se laisse dire La personne baisse en général

Suivant l’axe séman­tique qui relie perte et conser­va­tion, il est pos­sible de dou­bler notre énoncé éta­lon de celui selon lequel la per­sonne baisse en géné­ral. Toutefois la per­sonne ne peut se dire bais­sant selon une moda­lité éner­gé­tique qui orga­ni­se­rait les afflux et efflux d’états ten­dan­ciel­le­ment pleins en états ten­dan­ciel­le­ment vides et vice versa. Les baisses de la per­sonne en géné­ral sont net­te­ment gra­duelles : se trou­ver face à la per­sonne ayant baissé en géné­ral, c’est consta­ter un état dégradé d’elle en tant qu’elle est moins géné­rale. Mais elle a (encore) baissé en géné­ral n’est pas pour autant l’expression d’une évi­dence de temps écoulé (car alors la baisse se jau­ge­rait encore à l’efflux), c’est le constat d’un déclas­se­ment loca­lisé, d’une valeur amoin­drie de la fonc­tion géné­rale de l’appareil per­sonne dans l’ordre des prio­ri­tés de la Conservation. En ce sens, elle a baissé en géné­ral engage elle s’est affer­mie en par­ti­cu­lier.

T. W. Adorno, Jarg. auth., 1964Toute rubrique à l’intérieur de la per­sonne, une fois fer­me­ment déli­mi­tée, nie le prin­cipe de celle-ci : la per­sonne devient la somme de ses fonc­tions. Elle est d’autant plus mal pro­té­gée contre cela que son unité propre, péni­ble­ment gagnée, est res­tée fra­gile. Ses fonc­tions sépa­rées, régies par la loi de l’auto-conservation, s’affermissent à tel point qu’aucune ne peut plus vivre par elle-même, qu’aucune vie ne peut se construire à par­tir d’elles : elles se retournent contre le soi qu’elles sont sup­po­sées ser­vir.

B7📎︎4Ce qui ne se laisse pas dire (sans frais ni concessions) La personne ne bénéficie pas en général

L’énoncé selon lequel la per­sonne perd en géné­ral s’inscrit dans un sys­tème de créance qui atteste une perte pas tant au regard d’un pos­sible gain qu’au regard d’un tré­sor géné­ral néces­saire, par­fois sous la forme d’un embar­ras moins inhé­rent qu’adhérent. L’embarras néces­saire, lorsqu’il adhère à sa per­sonne, est son chéri, son tré­sor géné­ral intime. Mais intime est un rac­courci impropre à dire ce qui adhé­rant se main­tient comme mon­naie dans le coffre privé. C’est au sein du sys­tème de créance qui tend à main­te­nir le tré­sor entier comme mon­naie que la per­sonne, en géné­ral, perd. La devise de cette mon­naie est le Général, par cata­chrèse.

B7.1🐁︎4.2Une enfance d’emploi

C’est en sou­ve­nir de l’expérience péda­go­gique mal tour­née dont son entre­prise est issue74 que la per­sonne en géné­ral main­tient comme mon­naie dans le coffre privé le tré­sor d’une enfance d’emploi. Tout, dans ce coffre, est à la place déter­mi­née par les diag­nos­tics post-natals ; tout y est dis­posé dans l’ordre défini par le vou­loir-du-bien-par-der­rière. Le code d’accès à ce tré­sor est le pré­nom de papa, en géné­ral8.

R. Schérer & G. Hocquenghem, Co-ire, alb. sys. enf., 1976La per­son­na­li­sa­tion est le corol­laire de la pri­va­ti­sa­tion, toutes deux étant une dépos­ses­sion de l’enfance. Dans des direc­tions concou­rantes, bien qu’en appa­rence oppo­sées, on per­son­na­lise à tour de bras, soit qu’on veuille accé­lé­rer l’accès de l’enfance à la res­pon­sa­bi­lité, soit qu’on veuille la conser­ver dans une irres­pon­sa­bi­lité quiète, qu’on parle le lan­gage poli­tique d’une révo­lu­tion de jeunes déjà mûrs, ou celui d’une péda­go­gie atten­tive aux moindres ‘envies’.

B8📎︎4.2Ce qui ne se laisse pas dire (sans frais ni concessions) La personne n’a pas de frais en général

Contrairement à ce qui se laisse négli­gem­ment pen­ser, il n’existe pas d’axe reliant perte et béné­fice. S’il exis­tait un tel axe, la per­sonne pour­rait accé­der à la connais­sance du chiffre de son affaire. Or pré­ci­sé­ment la per­sonne peut être dite per­due ou per­dant en tant qu’elle erre dans son affaire chif­frée. On ne peut donc pas dire que la per­sonne ait des frais en géné­ral, sauf à vou­loir dire qu’elle tra­vaille, dépen­sière pure dans son affaire, à la perte ou la dis­sé­mi­na­tion de son chiffre privé.

B9🎠︎4.1Ce qui ne se laisse pas dire (sans frais ni concessions) La personne ne défaille pas

Que la per­sonne perde en géné­ral n’est pas à dire qu’elle défaille en géné­ral, car pour qu’elle défaille en géné­ral il fau­drait que la per­sonne dis­pose d’elle-même selon un prin­cipe bio­tique. Or la per­sonne ne manque jamais à ce qui la consti­tue en propre. La per­sonne est sa propre forme, au sens de qua­li­fi­ca­tion et d’organisation : elle se qua­li­fie la per­sonne en per­sonne ; elle s’organise per­sonne en per­sonne.

T. W. Adorno, Dial. nég., 1966Le concept de per­sonne a pris le ton miel­leux d’une théo­lo­gie à laquelle on ne croit pas. S’il est vrai que le concept d’homme juste ne peut être anti­cipé, il n’est pas moins vrai qu’il ne res­sem­ble­rait nul­le­ment à la per­sonne, ce double sanc­ti­fié de sa propre auto-conser­va­tion.

B10🎠︎4Ce qui ne se laisse pas dire (sans frais ni concessions) La personne n’abandonne pas

Contrairement à ce que laisse pen­ser B33, il n’existe pas d’axe qui relie perte et triomphe. Que la per­sonne perde en géné­ral n’est pas à dire qu’elle aban­donne en géné­ral car pour qu’elle aban­donne il fau­drait que la per­sonne dis­pose d’elle-même selon une moda­lité opé­ra­tive. Or la per­sonne ne bataille pas en vue d’autre chose que sa conser­va­tion, ou autre­ment dit son main­tien de fonc­tion­na­lité en tant qu’appareil. La posi­tion tenue par la per­sonne est celle du géné­ral, spot insen­sible aux avan­cées et aux retraits par­ti­cu­liers.

B11Ce qui ne se laisse pas dire (sans frais ni concessions) La personne ne périclite pas

La per­sonne ne perd pas en géné­ral en ce que décli­nant elle péri­cli­te­rait, parce qu’alors cela revien­drait à dire que la per­sonne dis­pose au moins du capi­tal sym­bo­lique de son extinc­tion annon­cée. Or la per­sonne ne fait pas réserve ou conserve de son déclin, ne rem­bourre pas sa forme en pré­vi­sion de sa dis­pa­ri­tion, ne tra­vaille pas à se faire rare ou de moins en moins exo­rable. La per­sonne en géné­ral ne se désigne pas per­dante, ne solde pas sa perte en vertu d’une loi de déses­poir. Si elle le fai­sait, ce serait moins une per­sonne (un acci­dent de son genre1, sans cause725, ins­pé­ci­fié) qu’un mili­tant (une per­sonne-cause, une conti­nuelle catas­trophe d’avancées et de retraits).

B12📎︎4.1Ce qui ne se laisse pas dire (sans frais ni concessions) La personne ne fait pas faillite

La per­sonne ne perd pas en géné­ral en ce qu’elle ferait faillite, ce qui n’est pas à dire que la per­sonne rafle les mises. La per­sonne conti­nue à jouer, à se jouer ou à se faire jouer, à se lais­ser faire par­tie du game, à se comp­ter parmi les joueurs quel que soit l’état de ses mises. Et c’est d’ailleurs ainsi — parce qu’il ne lui vient jamais de faire ni de sol­der les comptes — qu’elle se main­tient comme cas.

B15Ce qui se laisse dire à la rigueur La personne s’éperd

Il est un axe déviant sur lequel la perte de la per­sonne se fait réflexive, l’axe d’une soli­da­rité for­tuite entre « pro­fu­sion » et « confu­sion » née d’un usage idio­ma­tique du mot « Vielfalt » (pro­fu­sion, diver­sité) en alle­mand : « tom­ber en Vielfalt » signi­fie « tom­ber dans un état de confu­sion », subir une attaque de pro­fu­sion, s’éperdre (cf. Peter Weiss, Aesth. Widerst., Bd. II). La per­sonne, sur l’axe des signi­fiants de Vielfalt, s’éperd. La diver­sité confon­dante des mau­vaises routes engorge ses sens. Et ce n’est jamais que par satu­ra­tion des cir­cuits de sa sur­face qu’on s’autorise pour la per­sonne un écart de réflexi­vité. Une attaque par déni de ser­vice sur­mène les voies de la per­sonne et affecte sa capa­cité à se consul­ter dans ses sens. La per­sonne éper­due tom­bée en confu­sion par assaut de pro­fu­sion est d’accès facile et d’usage égal comme dans c’est égal.

G. Deleuze, C. Parnet, Dial., « Sup. litt. angl.-amér. », 1977Cas exem­plaire de Thomas Hardy : les per­son­nages chez lui ne sont pas des per­sonnes ou des sujets, ce sont des col­lec­tions de sen­sa­tions inten­sives, cha­cun est une telle col­lec­tion, un paquet, un bloc de sen­sa­tions variables. Il y a un curieux res­pect de l’individu : non pas parce qu’il se sai­si­rait lui-même comme une per­sonne, et serait reconnu comme une per­sonne, à la fran­çaise, mais au contraire, jus­te­ment, parce qu’il se vit et parce qu’il vit les autres comme autant de « chances uniques » – la chance unique que telle ou telle com­bi­nai­son ait été tirée. Individuation sans sujet. Et ces paquets de sen­sa­tions à vif, ces col­lec­tions ou com­bi­nai­sons, filent sur des lignes de chance, ou de mal­chance, là où se font leurs ren­contres, au besoin leurs mau­vaises ren­contres qui vont jusqu’à la mort, jusqu’au meurtre. Hardy invoque une sorte de des­tin grec pour ce monde expé­ri­men­tal empi­riste. Des paquets de sen­sa­tions, indi­vi­dus, filent sur la lande comme ligne de fuite, ou ligne de déter­ri­to­ria­li­sa­tion de la terre. »

d’ap. J. Benda, Fr. byz., 1945Si l’on admet, avec le plu­part des psy­cho­logues, que l’essence de la pen­sée est de sen­tir les divers états de notre esprit comme les modi­fi­ca­tions d’une seule et même chose, qui est pré­ci­sé­ment notre per­sonne, on peut dire que la volonté de la lit­té­ra­ture qui nous occupe ici est de rompre, non seule­ment avec la nature de l’intelligence, mais de la pen­sée ; rup­ture qui se fait au pro­fit de la sen­sa­tion, laquelle, s’exerçant dès lors autant que pos­sible dans la plé­ni­tude de sa par­ti­cu­la­rité et ne s’éperdant point dans la syn­thèse carac­té­ris­tique de la pen­sée, trouve une satis­fac­tion qu’elle ne sau­rait connaître avec les écri­vains intel­lec­tuels.

B16Ce qui ne se laisse pas dire (sans frais ni concessions) La personne n’est en général jamais défaite, en général

Il faut pré­ci­ser que si la per­sonne perd en géné­ral, elle ne peut être défaite qu’en par­ti­cu­lier, tout aveu de la per­sonne sur ce plan (le plan du s’avouer vaincu, du s’admettre en échec) n’étant qu’une défausse par­ti­cu­lière : s’avouer défaite en par­ti­cu­lier est une grâce que s’accorde la per­sonne à l’endroit de sa géné­ra­lité et à rai­son de cette géné­ra­lité. Aussi la per­sonne ne se par­ti­cu­la­rise-t-elle jamais que dans le mou­ve­ment par lequel elle se défausse de ses par­ti­cu­la­ri­tés ou par­ti­cu­la­rismes : au qui-vive où elle s’admet défaite dans tel aspect par­ti­cu­lier de sa per­sonne, cet aspect est mis à dis­tance, désar­rai­sonné, désap­pa­rié c’est-à-dire dépa­rié c’est-à-dire retiré des mises.

L’échec ne fait pas par­tie de ce que j’entre­prends.
(Maître Michel, mara­bout, 75018 Paris, 2017)

B17.1🐁︎5.1Ce qui se laisse dire à la rigueur La personne se fait rendre

La per­sonne se fait rendre, elle est par­fois ren­due (cas rela­ti­ve­ment rare de rejet de l’appariement) et, en un sens très par­ti­cu­lier, elle se rend, ce qui s’appelle se répandre1.22.2, se dis­tri­buer, ou « faire dans la dis­tri­bu­tion », grande ou petite).

T. Adorno., Jarg. auth., 1965Une atti­tude contem­pla­tive, sans aucune échap­pée sur la praxis et ses chan­ge­ments sym­pa­thise de façon d’autant plus frap­pante avec le “ici et main­te­nant”, l’office de dis­tri­bu­tion des tâches à l’intérieur du donné [dem Dienst an Aufgaben inne­rhalb des Gegebenen].