Niveau du désastre

Clause de rup­ture post-contrac­tuelle : La per­sonne en géné­ral n’est alté­rée d’aucune sen­sa­tion. La per­sonne consomme en par­ti­cu­lier des inten­si­tés, qu’elle peut effec­ti­ve­ment appe­ler, en tant que per­sonne par­ti­cu­lière, des sen­sa­tions. Ainsi, tout (mal­heurs, désastres, sen­sa­tions) se trouve pris dans ce régime géné­ral de consommation/distribution d’intensités qui n’altère la per­sonne qu’en par­ti­cu­lier.

À la per­sonne en géné­ral, il faut des mis-pour1, des prête-noms et des porte-corps pour se rele­ver des ver­dicts défai­sants la concer­nant et tolé­rer le tour­nis auquel son affaire est sou­mise. Sans ces auxi­liaires, la per­sonne, elle, perd, à un niveau de géné­ra­lité à la fois funeste et volup­tueux qu’on peut dire niveau diag­nos­tique – dans le cas de la sen­sa­tion désas­treux.

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