Le s’avouer la personne

Geste, subst.fem.
A. (HIST. LITTÉR.) Ensemble de poèmes en vers du Moyen Âge, nar­rant les hauts faits de héros 4.8 ou de per­son­nages illustres. La geste de Guillaume d’Orange, la geste des Lorrains.
Chanson de geste. Un des poèmes de cet ensemble.
–P. ext. : Histoire glo­ri­fiante (d’un peuple, d’un groupe social, d’un indi­vidu).
B. Loc. fréq. : Les faits et gestes (de qqn). L’ensemble de sa conduite telle qu’elle se donne à voir. Tenez-moi, je vous prie, au cou­rant de vos faits et gestes (A. de Tocqueville, Corresp. Gobineau, 1855). Des ins­pec­teurs char­gés d’épier mes faits et gestes (Proust, Fugit.,1922).

Le s’avouer la per­sonne est une geste de la per­sonne que la per­sonne en par­ti­cu­lier pro­fère.

La geste de la per­sonne avouée3.42.1 se dis­tri­bue en doses.

La geste « La per­sonne en par­ti­cu­lier s’avoue » dis­tri­bue17.15.12 la per­sonne, pié­gée dans son affaire et pas de crime com­mis21, telle qu’elle s’impute elle-même.

La geste « La per­sonne en par­ti­cu­lier s’avoue » fait108 la scan­sion d’un deal, la cadence d’une affaire, le rythme d’un busi­ness.

La per­sonne en par­ti­cu­lier son bizz sur le carré d’aveu : dis­tri­buer ses aveux, faire sa per­sonne avouée, la dis­tri­buer en doses consom­mables au qui-vive8.15.2 dans les scan­sions d’une geste56.

Ce que deale la per­sonne en par­ti­cu­lier sur son carré d’aveu : ses intê­rieurs21 en geste, qu’elle te livre comme les preuves1.3 de son crime pas com­mis, en plein l’espace public1.4.