Le larbin

larbinatIl existe un appa­ri­teur insis­tant qui se branche sur le sub2 et qui sou­tient le sub dans sa sub­mis­sion en com­po­sant, tout en lar­bi­nant, des odes au lar­bi­nat.

Le lar­bin se sou­met au manège de la mis­sion du sub, lar­bine pour elle et com­pose pour elle ; il appa­rie ainsi la se sou­met­tant (la per­sonne en géné­rale) à une ode au lar­bi­nat, et par là (cap le géné­ral) à une ode à la sub­mis­sion du sub, et par là : à la sou­mis­sion en géné­ral.

Composer des odes n’est pour le lar­bin le vec­teur d’aucun deve­nir-dom ni d’aucun pou­voir dom qu’il entre­tien­drait en secret. Le lar­bin auto­poïète n’est que le scrip­teur de l’ode au lar­bi­nat du dom, jusqu’à deve­nir, dans la per­for­mance ache­vée de sa sub­mis­sion à la mis­sion du sub, cette ode au lar­bi­nat elle-même.

Pour autant, appa­ri­teur per­sé­vé­rant de l’appersonne (tota­le­ment voué à sa mis­sion), le lar­bin voue, par la grâce de son ser­vice constant, le dom « per­sonne en par­ti­cu­lier » à la domis­sion, et par là à la vir­tuose de la per­sonne maî­tri­sée3.2. La per­sonne maî­tri­sée se doit ainsi à la mis­sion (tou­jours frus­trée) d’être un jour Grand Master, c’est-à-dire – comme il se dit dans un cer­tain bain-gens11dom-hié­rarque (maître angé­lique des appa­rie­ments par enchaî­ne­ment, accor­de­ment, scot­chages, encel­lo­pha­ne­ments).

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