La personne se fait chier

L’action à laquelle la per­sonne est pous­sée s’appelle entre­prise. La per­sonne est som­mée d’entreprendre, sous cette som­ma­tion impré­cise, la per­sonne entre­prend une stase, pas for­cé­ment rageuse mais ren­fro­gnée, une chiance maxi­male, comme par ven­geance et croyant se sau­ver ; la per­sonne croit se mettre à l’abri des entre­prises des autres.

Et je n’entreprends pas, à force de par­ler, ni de vous adou­cir, ni de vous conso­ler.P. Corneille, Le Cid, 1637

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