La personne pourquoi ?

La per­sonne n’est pas sans pour­quoi. Qu’elle vienne avec pour­quoi ne lui garan­tit pas cepen­dant d’entraîner ce pour­quoi dans sa perte. La per­sonne n’est pas sujet de son pour­quoi. Le pos­ses­sif est ici un pro­nom abu­sif conven­tion­nel : son pour­quoi ne dit ni l’inhérence ni l’appartenance mais la soli­da­rité d’adhérence (la route tenue) et par­fois l’envasement (la route per­due). Son pour­quoi, la per­sonne est au mieux quand elle y assent sans s’y arrê­ter ; elle est au moins bien quand elle y est prise.

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