L’apersonne (perd en puissance)

Conventionnellement la per­sonne, la per­sonne s’entend aussi l’apersonne, où a- n’a pas la valeur latine d’un à-soi — ce serait l’appersonne1.1 — mais celle du grec ἀ-, pré­fixe d’une dépo­si­tion sans pro­cès, d’un retour­ne­ment des anciens attri­buts stig­mates de la perte.

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