La personne passe à découvert

La per­sonne paraît ; elle passe à décou­vert. La per­sonne est trans­fuge de ce qui pré­cé­dait lar­vai­re­ment, maca­bre­ment la per­sonne : son lit par­ti­cu­lier.

Art. « per­sonne », Encycl., 1751On dit que le mot per­sonne, per­sona, est emprunté de per­so­nando, l’action de jouer un per­son­nage ou de le contre­faire ; & l’on pré­tend que sa pre­miere signi­fi­ca­tion étoit celle d’un masque. C’est dans ce sens que Boëce dit, in larva concava sonus vol­va­tur [le son lové dans la larve creuse / le fan­tôme creux] ; c’est pour­quoi les acteurs qui parois­soient mas­qués sur le théâtre, étoient quel­que­fois appel­lés lar­vati [mas­qués, voi­lés, pos­sé­dés], & quel­que­fois per­so­nati (son­nés).

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