La personne matter

Quelle que soit la teneur de son aveu1.22.2 et quelle que soit sa vigueur dans la mani­fes­ta­tion25, quelle que soit donc sa force à se mani­fes­ter, il est géné­ra­le­ment admis in aller Öffentlichkeit que la per­sonne importe en géné­ral et devrait impor­ter en par­ti­cu­lier : elle est cou­sue d’un corps (« son corps »), d’une démarche (« sa démarche »), d’un « style » (« son style »)22, et cela signi­fie ou devrait signi­fier qu’elle mat­ters et qu’il est plus louable de ne pas, ou peu, la contes­ter.

Pour autant, des per­sonnes qui mat­ter, vic­times en géné­ral de la contes­ta­tion de per­sonnes maî­tri­sées3.2 et leur ser­vant le plus sou­vent à orner ces podiums12 que ces der­nières construisent à prix gagnant, tentent ici ou là et régu­liè­re­ment de mani­fes­ter, de se mani­fes­ter, de s’intégrer dans la lumière égale de l’Öffentlichkeit, mais, géné­ra­le­ment, cela n’importe pas, cela ne prend pas, cela ne matière pas. La per­sonne qui mat­ters en géné­ral, là, ne mat­ters pas en par­ti­cu­lier, et la per­sonne maî­tri­sée, en tant qu’elle a à cœur, le déplore publi­que­ment (avoue le déplo­rer) : elle fait part de ses sen­ti­ments dis­tin­gués et rap­pelle, en par­ti­cu­lier, son vou­loir-du-bien-par-der­rière-en-géné­ral.

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