La personne est ronde de ses raisons

La per­sonne a sa volonté comme sa nolonté démi­née : chez elle, pas même la désin­vol­ture n’est select. La per­sonne, quand elle agit déci­dé­ment (quand elle tient son cap, par exemple), jamais mue par autre chose qu’une machine à néces­si­tés (antê­rieurs, intê­rieurs) qui n’a rien d’inten­tion­nel. Autrement dit, les rai­sons per­son­nelles ne sont pas des pro­prié­tés de la per­sonne, ce sont des pro­pul­seurs de son affaire. La per­sonne en géné­ral est ronde de ses rai­sons ; elle rentre ronde à la rai­son. Son titu­be­ment figure le pen­dule de ses ten­dances au bart­le­bien et à l’industrieux. Tant qu’elle garde le cap, la per­sonne, souf­flée ou faite vibrée par les rai­sons per­son­nelles, est la plus moderne inter­prète de sa per­sonne. Tant que son affaire tourne, tant que sa est accor­dée, la per­sonne avance cap le géné­ral.