La personne est en passe de jouir

Ce n’est jamais qu’en passe de jouir que la per­sonne se laisse cap­ter dans l’égrènement de ses plai­sirs.
Ce dont il se laisse dire que la per­sonne est en passe de jouir : une confes­sion faite 8 pleine (ache­vée).
Ce dont il se laisse dire que la per­sonne est en passe de jouir, c’est son affaire conclue : un crime com­mis 21.

Les plai­sirs de la per­sonne flambent dans la confes­sion. La per­sonne confesse ses plai­sirs, les égrène, les dis­tingue, les classe, en fait des apprêts mani­festes. Ses plai­sirs sont des bouts, des bribes, qu’elle expose avec soin, et ce n’est tou­jours qu’en vue des sup­po­sés la voir, l’écouter et la pré­di­quer, en vue de ce qu’on a pu appe­ler police embus­quée2.2, que la per­sonne confesse ses bouts et ses apprêts. Les plai­sirs de la per­sonne flambent dans la confes­sion, mais ils ne flambent dans la confes­sion que pour qui est sup­posé.