Les actes d’une compulsion

La per­sonne, qui a visi­ble­ment la dénon­cia­tion com­pul­sive, est dite avoir des rai­sons per­son­nelles de dénon­cer. L’excellence de sa mani­fes­ta­tion, la bonne tenue de ses intê­rieurs, impliquent la dénon­cia­tion publique, qu’elle admet comme l’une de ses pres­ta­tions21. Pour se faire de plus en plus effi­cace, de plus en plus per­sonne pres­ta­taire de dénon­cia­tion, et être recon­nue comme telle dans l’espace public45.2, la per­sonne com­pulse les actes de ses dénon­cia­tions. Tenir l’archive de ces beaux actes lui est le meilleur moyen d’attester à toute heure6.1 de la haute qua­lité de cette  ; c’est aussi un plai­sir de sa per­sonne qu’il lui fau­dra avouer3.42.1. La per­sonne met un soin par­ti­cu­lier à com­pul­ser les actes des dénon­cia­tions parues sous la forme la plus agréée : celle de vou­loirs-du-bien-par-der­rière, savam­ment enve­lop­pés dans des sen­ti­ments dis­tin­gués.

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