La paire « personne de la personne »

C’est en son état nati­ve­ment hié­rar­chique que la paire est appe­lée « per­sonne de la per­sonne ». En son sein la per­sonne en par­ti­cu­lier orga­nise l’admi­nistration des sévices selon ce qu’on pour­rait appe­ler une « tyran­nie de l’hermétisme », qui consiste à confi­ner dans la paire tout le vou­loir-du-bien-par-der­rière. C’est ainsi que la per­sonne en par­ti­cu­lier en vient à dire, plus sou­vent qu’à son tour, à la per­sonne en géné­ral : « et ça reste entre nous ». Chez la per­sonne conçue comme « per­sonne de la per­sonne », l’entretien de sa per­sonne s’accorde à une visée hégé­mo­nique : bien figu­rer71.12.3, bien appa­raître34, ne plus craindre les fouilles31.4, et ça reste entre nous.

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