In aller Öffentlichkeit

Il appar­tient à la per­sonne en par­ti­cu­lier, in aller Öffentlichkeit, de prou­ver 1 1.3 que la per­sonne mat­ters 5.

To mat­ter est l’une des condi­tions de la per­sonne en par­ti­cu­lier, et c’est en tant qu’elle est sujette à une telle condi­tion, et à la seule condi­tion qu’elle y soit sujette, que la per­sonne peut se pro­duire12 et faire ses preuves in aller Öffentlichkeit.

S’y prou­ver – com­pa­raître en per­sonne en plein l’espace public, y paraître en à nu com­posé1.12.3 –, cela implique pour la per­sonne en par­ti­cu­lier de se prê­ter au jeu des déli­bé­ra­tions – l’affaire de la per­sonne est une affaire qui tourne, mais son cas n’est pas clos61, son crime n’est pas com­mis21, son sort, en consé­quence, reste en ins­tance et sujet à des déli­bé­rés ; il appar­tient alors à la per­sonne en par­ti­cu­lier, chaque fois qu’elle se pro­duit, d’exposer son affaire à ce qu’on a pu appe­ler police embus­quée, à l’admi­nistration, à tous les sup­po­sés (l’écouter, la voir et la pré­di­quer).

L’affaire de la per­sonne est une affaire publique qu’il s’agit d’exposer et c’est en pleine Öffentlichkeit que la per­sonne se livre à sa pres­ta­tion d’aveu12 et déli­bère ses cas (elle pré­sente son manège3.16 et elle pèse ses rai­sons). La per­sonne deale1.2 ses cas ; la teneur de chaque cas, dis­tri­buée en par­ti­cu­lier, est la matière d’un deal ; la teneur de chaque cas fait l’objet, en plein l’espace public, d’une déli­bé­ra­tion.

Il se laisse dire en consé­quence que ce que deale la per­sonne en par­ti­cu­lier in aller Öffentlichlikeit (espace des déli­bé­ra­tions / du deal), et ce que avec quoi elle deale, c’est ce que toute elle peut se dire et ce que toute elle doit être dite1 tant qu’elle se main­tient1041.25 en par­ti­cu­lier, mais cap le géné­ral5.321.