Gigognité de la paire

Dans sa fonc­tion de ser­via­bi­lité, la paire per­sonne de la per­sonne est gigogne sur­tout par le bas, comme de la vais­selle de cam­ping : dans la per­sonne de la per­sonne s’entend un empi­le­ment ou tun­nel géni­tif, pas une redon­dance ou une mise en puis­sance, ni une noblesse consan­guine. Mais l’empilement, même s’il fonc­tionne sur­tout par le bas, est, au sein de la paire « per­sonne de la per­sonne », à la fois géni­tif objec­tif (la per­sonne sus­ci­tée par la per­sonne) et géni­tif sub­jec­tif (la per­sonne appar­te­nue à la per­sonne, la per­sonne prise dans la dépen­dance de la per­sonne, la per­sonne tenue sous le rap­port de la per­sonne). Le volume de la per­sonne en géné­ral est pré­ci­sé­ment ajusté, comme par des­ti­na­tion, à sa dis­so­lu­tion dans la paire. Aussi la paire n’est-elle en mesure de ser­vir – hilf­sbe­reit –, une fois appa­reillée, que lorsqu’elle a admis et prouvé en interne une dis­po­si­tion à la hié­rar­chie.

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