En la personne logent

Clause com­plé­men­taire : Il n’y a qu’au dîner que l’individu ne s’active pas. L’individu s’active de toutes les manières et sous toutes les formes, mais, le dîner n’ayant pas lieu, il ne peut être activé comme convive d’un dîner. De même, s’il se laisse dire que l’hypostase s’active sous la forme de la per­sonne en par­ti­cu­lier ou sous la forme du sup­pôt 1, l’hypostase ne sau­rait être acti­vée comme convive d’un dîner, parce que la per­sonne tra­vaille le soir et que, chaque soir, il le lui est fait tra­vailleuse 51.3.

Assis autour du capi­ton géné­ral, aca­pi­ton­nés comme ça depuis des heures dans l’attente d’un ser­vice d’une puis­sance invi­tante, les convives finissent par « loger », moins dans le sens de « rési­der » que dans celui sug­géré par l’usage pic­to­cha­ren­tais : conve­nir, être aux dimen­sions de son coffre ou de son contai­ner. Racornis, comme séchés par l’attente de ce qui les acti­ve­rait comme convives d’un dîner, l’individu et l’hypostase semblent loger, tous comme cha­cun sépa­ré­ment, dans l’événement qui les a requis en per­sonne. Cet échec de dîner les recon­duit cha­cuns à leur impé­ri­tie : tri­lingues pénibles, ils finissent par se taire, regard bal­lant comme un veau mal crevé, dans un air vicié par les sen­ti­ments dis­tin­gués.

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