En la personne convivent

En la per­sonne convivent les sus­cep­ti­bi­li­tés du nombre et du genre, du cal­cul et du cul sans néces­sai­re­ment se tou­cher. En la per­sonne convivent aussi sans se tou­cher non plus le père et le fils, le juge et le magis­trat. Sans se tou­cher : tel juge tel fils ne passe pas, pas plus que tel juge tel père tel magis­trat. Il y a solu­tion de conti­nuité entre les convives.

Encyl.,
art. « per­sonne »,
1751
Personne a une cou­leur plus par­ti­cu­la­ri­sée que gens, qui le rend sus­cep­tible de cal­cul et de rap­port au sexe quand on veut le dési­gner. […] Personne vint à être d’usage pour signi­fier quelque dignité, par laquelle une per­sonne est dis­tin­guée d’une autre, comme un père, un fils, un juge, un magis­trat, etc.

Brunetto Latini,
Liv. Tres.,
«Des juges »,
ca. 1267
Senekes dist, main­te­nant que li hom ne vest per­sone de juge doit il ves­tir per­sone d’amis et gar­der que sa parole ne for­cloe les autres autresi comme s’il fust venus en sa pos­ses­sion, il doit user com­mu­nité en sa parole ausi comme es autres choses.

Faire une remarque