Ce qui se laisse dire La personne réduit en général

Suivant l’axe séman­tique qui relie perte et accrois­se­ment, il est pos­sible de dou­bler notre énoncé éta­lon de celui selon lequel la per­sonne réduit en géné­ral. La per­sonne est, en par­ti­cu­lier, sa propre tête réduite. Dans sa subor­di­na­tion durable, mobi­lière presque, elle tient du tro­phée. Chaque tro­phée de la per­sonne en par­ti­cu­lier vaut voti­ve­ment pour le suc­cès d’une chasse en réa­lité éper­due, hale­tée, tou­jours en cours, sans cesse à recou­rir et jamais tota­le­ment cou­rue, de la per­sonne en géné­ral. C’est parce que tous se com­portent comme si la chasse à la per­sonne avait été bonne — et seule­ment par ce jeu de dupes où les dupes sont régnantes — qu’on peut dire que ten­dan­ciel­le­ment la per­sonne réduit en géné­ral, comme on dit du gibier qu’il réduit et du dan­ger qu’il croît.

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