Ce site fonc­tionne comme espace de lec­ture du texte issu du pad col­la­bo­ra­tif la per­sonne perd en géné­ral, qui consi­dère « La per­sonne perd en géné­ral » comme l’énoncé d’une Révélation.

« La per­sonne perd en géné­ral » dit vrai, puisque la Révélation ins­ti­tue (la loi divine est cause de son objet) ; le texte exé­gé­tique dis­cute les moda­li­tés de cette véri­dic­tion (il s’en dépa­touille, ou pas : la science humaine est sus­ci­tée par son objet).

Autrement dit, le monde est, au regard de l’énoncé révélé, un réser­voir inépui­sable de véri­fac­teurs.

Tirer toutes les consé­quences de la véra­cité du texte révélé, c’est ten­ter de déter­mi­ner ce par quoi il est vrai, se ris­quer à étendre son empire véri­dic­tion­nel.

L’exégèse de l’énoncé, qui par méto­ny­mie s’appelle aussi « La per­sonne perd en géné­ral », consiste donc ten­dan­ciel­le­ment à conver­tir la cer­ti­tude intime née de la Révélation en rec­ti­tude géné­rale du monde avec celle-ci.

Il y a plus de détails sur le pro­ces­sus d’écriture et ses contraintes dans la boîte pos­tale d’entre­prise :
Comment nous pro­cé­dons, CEDEX